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Une palette de produits plus vaste à votre disposition.
Vous trouverez des vins de toutes les régions, des vins du Monde..
Des Whiskies, des Spiritueux...
Des accessoires pour le vin..
N'hésitez pas à revenir sur le site, des nouveaux produits vont être mis à la vente progressivement !
Un Clos qui impressione ! Noté 18/20 sur la Revue du Vins de France.
Propriété de Philipponnat, le Clos des Goisses est un vignoble exceptionnel, extrêmement pentu, exposé plein sud, à Mareuil sur Ay. Le Pinot Noir sur ce sol de craie déploie un nez baroque sur l'iode, le champignon frais, la torréfaction.
1998 est une réussite majeure dans l'histoire du clos.
Antoine Pétrus, Meilleur Jeune Sommelier de France 2007, donne son avis sur les vins bio

En général, quand on vous parle de vins en culture biologique, quelle est votre réaction? Que pensez-vous de ce genre de vins ?
Antoine Pétrus : Les vins travaillés en culture biologique font maintenant partie intégrante du paysage viticole Français comme étranger. Il convient de distinguer ce que l'on entend par le terme "biologique".
Sous cette dénomination, on recense plusieurs types de viticulture et de vinification bien loin de la viticulture traditionnelle a laquelle s'adonnaient les vignerons d'antan.
On retrouve depuis 1990, la viticulture "raisonnée" qui ne proscrit pas la chimie mais tend a suivre les vignes de façon préventive plutôt que corrective. C'est en quelque sorte, la tenue de vignes que chaque vigneron consciencieux mene ou devrait mener.
La viticulture biologique nettement plus repartie dans les vignes comme dans les verres des dégustateurs se veulent résolument protectrice de la vie des sols et microbienne. A ce titre, on laisse de coté tous les pesticides et les produits de synthese pour prodiguer des soins plus attentifs a la vigne et préserver l'écosysteme. C'est vraisemblablement la plus présente en France, a ce titre, elle est réglementée par le ministere de l'Agriculture et reconnaissable sur les bouteilles, souvent par le logo AB.
Tout comme, la viticulture biodynamique qui reprend les principes de l'agriculture biologique en incluant l'observation des cycles cosmiques et des énergies sur la vie des sols tout comme au chai. L'emploi de traitements autorisés et certifiés sont définis par un cahier des charges.
Enfin, les vins sans soufre ne pouvaient pas ne pas etre évoqués. Meme si il a toujours été compagnon du vin depuis des siecles, certains producteurs (pour le moins courageux) tendent a diminuer son utilisation voir meme le bannir totalement. Les vins alors produits ont une identité qui leurs est propre et les distinguent.
Vous dégustez les plus grands vins du monde, avez-vous déja été ébloui par un vin bio ou un vin naturel ?
AP : Bien sur, je garde un souvenir mémorable d'une dégustation des vins du Domaine Leroy et d'Auvenay, tenus de main de maître par Lalou Bize Leroy, ancienne co-gérante du Domaine de La Romanée Conti. Tous les vins de ce domaine étant servis a l'aveugle au milieu d'autres domaines Bourguignons. Ils brillaient de part leurs profondeurs, leurs persistances et surtout la magie des terroirs qu'ils faisaient apparaître.
Par un bel apres midi de septembre avec des amis passionnés et passionnants, j'ai plaisir a me souvenir de la dégustation d'une Cote Rôtie 2003 de Jean Michel Stéphan : des fragrances de cassis, violette poudrées d'épices douces associées a une texture sensuelle au toucher de bouche velouté : tout était la... une véritable magie !
Au quotidien, constatez-vous un engouement spécifique ou une demande croissante pour ce genre de vins ?
AP : Bien sur, on retrouve de plus en plus d'amateurs que ce soit en dégustation ou dans les restaurants qui recherchent ce type de vin, vibrent pour les producteurs et savourent avec passion ce genre de vins.
Tout récemment, une table me demandait de lui faire découvrir des vins uniquement issus de l'agriculture biologique ou bio dynamique.
A titre personnel, vous arrive-t-il d'en boire? En possédez-vous dans votre cave ?
AP : Il m'arrive forcement de me
rendre chez les vignerons et de déguster des vins issus de
l'agriculture biologique. Coté cave maintenant, ils occupent une place
de choix, j'avoue me délecter des vins du Domaine Albert Mann et de
Christian Binner en Alsace, de la Famille Vacheron et du Domaine des
Sablonettes dans la Vallée de la Loire. Les vins des collines
Rhodaniennes ne sont pas en reste avec Jean Michel Stéphan en Cote
Rotie et a Condrieu. J'apprécie également a Saint Laurent des Arbres
les vins du Domaine du Seigneur. Coté Méditerranée, les Saint Chinian
du Domaine Canet Valette me plaisent par leurs personnalités Cathares.
Goutez également les vins du "sage" Pierre Overnoy dans le Revermont
Jurassien. Terminons tout en bulles avec les Champagnes de Jacques
Selosse et de Larmandier Bernier : voila pour les confidences.
Quels conseils donneriez-vous a nos clients afin qu'ils puissent déguster leurs vins naturels dans les meilleures conditions ?
AP : Au meme titre que le soin que les vignerons leurs attachent, les clients du site Vin Bio Naturel doivent etre vigilants quant au stockage des vins qui apprécient des températures fraîches. Au moment du service, tenez compte de la façon avec laquelle le vin se présente a vous (ils n'ont pas forcement besoin d'etre passés en carafe), enfin réservez leurs vos préparations culinaires les plus savoureuses.
Biologiquement votre... et bonnes découvertes !
Que choisir comme cadeau ou pour accompagner le dîner de la Saint Valentin ?
Chacun
aimerait connaître le réel potentiel de conservation de sa cave.
La
température de ma cave varie de près de 10° C entre l’été et l’hiver. Est-ce
compatible avec le vieillissement de mes vins ?
Mes
étiquettes se décollent à cause de l’humidité, cela ne va-t-il pas altérer mes crus ?
Plusieurs
paramètres entre en ligne de cause pour une bonne conservation des vins.
D’abord il
est nécessaire, si vous n’en disposez pas, de s’équiper de bons thermomètres et
hygromètres.
Ensuite,
vous devez relever les mesures au moins toutes les 2 semaines durant une année.
Cela peut paraître fastidieux, mais c’est un moyen de comprendre comment vit
votre cave, mais aussi votre vin.
Il est
intéressant de connaître :
-
La
température moyenne annuelle de votre cave (idéal
-
Les
écarts entre les températures minimale et maximale enregistrées eu cours de
l’année (idéal inf. à
-
La
vitesse de variation de température (idéal inf. à
-
L’Hygrométrie
moyenne (idéal 75 à 85% - si inf. à 45% - mauvais)
-
L’Isolation
de la cave (idéal enterrée sous la maison – si cave de plain-pied est isolée
avec des cloisons de type Placoplatre – mauvais)
-
Les
types de rangements (idéal bouteilles entreposées sur des étagères en bois ou
en pierre – si bouteilles sont logées dans des cartons – mauvais)
En fonction
de la température ambiante, votre vin évoluera plus ou moins vite.
Dans une
cave chaude (environ 15° C de température moyenne), un cru verra sa date
d’apogée écourtée.
A
l’inverse, dans une cave fraîche (12° C), cette période sera considérablement
allongée.
Une grande
différence de température entre l’été et l’hiver accélère également le
vieillissement.
Enfin,
lorsque ces variations sont trop brutales, le vin s’essouffle, se fatigue et
perd rapidement ses qualités organoleptiques.
D’autres
facteurs peuvent abaisser le potentiel de conservation :
La localisation :
exposition au nord, la pièce sera moins sujette aux variations de températures
que si elle située sous la partie sud de la maison.
Il faut
aussi une ventilation naturelle, pour éviter l’air vicié et les mauvaises
odeurs.
Des
solutions existent pour corriger certains défauts, cela fera l’objet d’un
prochain article.
En
attendant, à vos thermomètres …. !
La température est un élément clef dans le service et la dégustation
des vins. Un degré de trop ou de moins et c'est l'incident
diplomatique, la relégation de votre grand cru en seconde division et
un coup d'arrêt à votre cote de popularité. Quelques règles simples
suffisent pourtant pour réussir cet exercice d'équilibriste.| Grands vins rouges de Bordeaux : 17-18° Grands vins rouges de Bourgogne : 16° Grands vins rouges avant leur apogée : 15-16° Grands vins blancs secs : 13-14° Vins rouges légers, fruités et jeunes : 13-14° Vins rosés et vins de primeur : 10-12° Vins blancs secs et vins de pays rouges : 10-12° Petits blancs et vins de pays blancs : 8-10° Champagne et crémant : 7-8° Champagne non millésimé : 8° Champagne millésimé : 10° Champagne vieux millésime : 12° Liquoreux : 7-8° |
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C'est le moment de découvrir le Whiskey Irlandais !
Déguster les Whiskey de la distillerie THE IRISHMAN proposé en promotion sur notre site :
- THE IRISHMAN Irish Whiskey 40% Superior Blend
Créée par Bernard Walsh, la gamme The Irishman est composée d'un blend (mélange de single malt et de pure pot still) et d'un single malt de plus de 10 ans. Le blend supérior exprime à merveille le caractère tendrement épicé et fruité caractéristique des meilleurs Irish Whiskeys..
THE IRISHMAN Irish Whiskey 40% Single Malt
Ce single malt irlandais est issu de l'assemblage de quelques fûts de chênes américain et espagnol de plus de 12 ans d'âge tout particulièrement sélectionnés par Bernard Walsh. Chaque bouteille est numérotée et signée individuellement. Un whiskey au bouquet charmeur, plutôt floral au nez et très fruité en bouche.
Dans l’affaire des vins rosés*, les
viticulteurs français résistent encore et toujours. Et obtiennent
satisfaction puisque désormais, leurs rosés pourront bénéficier d’un
étiquetage spécifique qui les distinguera des futurs rosés d’assemblage
de vin rouge et de vin blanc, dès qu’ils seront autorisés.
Cette mention « rosé traditionnel » entend donc graver dans le marbre une pratique devenue traditionnelle (macération courte, saignée ou pressurage direct) aux yeux des puristes. Mais ceux qui voudront adjoindre un peu de vin rouge à leurs vins blancs – comme c’est le cas pour les rosés de Champagne – seront autorisés à le faire. Ensuite ce sera aux appellations d’entériner ce changement dans leurs décrets.
Parfois sujets à controverses, la
décantation et le carafage constituent des actes importants dans le
service des vins. Deux procédés à utiliser avec doigté et discernement.
La décantation : une opération délicate
Les
meilleurs candidats à la décantation sont avant tout les vins rouges
présentant un dépôt, l’objectif étant de retenir ce dernier dans la
bouteille lors de la mise en carafe.
Comment procéder ? Il suffit
de verser le vin délicatement, lentement et de façon continue, de la
bouteille dans une carafe. Cette action permettra non seulement de
laisser dans la bouteille les dépôts mais aux vins de développer des
arômes plus ou moins rapidement en fonction de l'exposition du vin à
l'air.
Les puristes verseront le vin en disposant une bougie – un
procédé d’éclairage plus moderne tant également toléré – derrière la
carafe. Une opération réaliser une à deux heures avant le service. Pour
les plus vieux vins, délicats, mettre les bouteilles debout de 24 à 48
heures avant de les servir afin que le dépôt tombe au fond peut réduire
le risque de « tuer » le vin à l’ouverture de la bouteille.
Le passage en cafage, vieillissement accéléré du vin
Indispensable
dans le cas de certains vins, le carafage peut aussi bien s’avérer
fatal à d’autres. Le passage en carafe est généralement recommandé pour
les vins rouges jeunes. Ce procédé permet aux crus de livrer plus rapidement leur arômes
sans pour autant atteindre la complexité gustative d'un long
vieillissement en cave. Le vin carafé deviendra plus moelleux et plus
rond.
Les vins blancs peuvent également être carafés, notamment les
liquoreux qui gagneront en puissance et en richesse aromatique. En
revanche, les champagnes ne gagnent pas à être carafés.
Attention
aussi, une trop longue période en carafe risque de faire perdre au vin
sa vitalité et son caractère. Prudence également sur les très vieux millésimes,
dont la durée de vie se compte, pour certains, en minutes à l’issue de
l’ouverture. L’oxygénation violente due au passage en carafe peut
s’avérer fatale.
« La bonne surprise !»
avez-vous peut-être déjà entendu au sujet du millésime 2008.
En effet,
2008 nous a réservé une bonne surprise! Nous le savions déjà depuis les récentes
dégustations de l’union des Grands Crus !
il s’agit
d’un bon, voire même parfois d’un grand millésime. Difficile à
« proclamer », d’autant plus qu’à Bordeaux, les millésimes du siècle
sont déjà nombreux depuis 2000. Mais n’ayons pas peur de le dire, les 2008 sont
véritablement dignes d’intérêt.
Colorés,
riches, aux tannins mûrs et dotés d’une acidité assurant fraîcheur et tenue aux
vins, ils offrent un réel plaisir en bouche. Croquants, fruités, francs, ils
seront probablement accessibles assez tôt, mais ne doivent pas être considérés
pour autant comme simples. Il s’agit en somme de vins classiques, qui
retrouvent leur race avec ce millésime où sur extraction et boisé excessif
cèdent le pas à une race et une subtilité dont Bordeaux s’était un peu éloigné
avec les vins massifs et concentrés de ces derniers millésimes.
L’autre
bonne surprise, ce sont les prix des premiers Crus sur le marché. Des baisses
de 10 à 50% par rapport à l’an dernier, pour
une qualité incontestablement supérieure.. Voici peut-être là un des rares
effets bénéfiques de la « crise économique » : les vrais
amateurs de grands Bordeaux ont une occasion à ne pas manquer de mettre en cave
quelques beaux flacons à des prix attractifs.
Le très attendu Top 100 du Wine Spectator 2008 vient de sortir.
Vous voulez commander un ou plusieurs produits, mais vous
souhaitez les découvrir et les déguster
avant ?
Pas de problème, passez-nous une commande d’essai (jusqu’à 3 bouteilles maxi – 1 bouteille par produit).
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La présidente chilienne, Michelle Bachelet, est passée par la Bourgogne le week-end de la Pentecôte.
Pas seulement pour une visite diplomatique, mais aussi personnelle puisque son arrière-grand-père Louis-Joseph, qui était œnologue, a vécu dans la région avant d’émigrer en Amérique latine, en 1859. Elle a visité la modeste maison qu’il avait habitée à Chassagne-Montrachet et fait la connaissance d’autres Bachelet, dont son cousin Jean-Claude Bachelet, 74 ans, agriculteur. Une plaque commémorative sur la façade de la maison du trisaïeul a été dévoilée et le parc situé derrière, portant le patronyme de la présidente chilienne, inauguré en présence d’un millier de personnes et d’enfants brandissant des drapeaux de la France et du Chili.
Bruxelles a renoncé à autoriser la fabrication de vin rosé en coupant du rouge avec du blanc.
Les producteurs de vin français ont fait état lundi de leur "grande satisfaction" après la décision de Bruxelles de renoncer à autoriser la fabrication de vin rosé en coupant du rouge avec du blanc, pratique très contestée en France et en Italie.
C’est "une grande satisfaction" que la commissaire européenne à l’agriculture, Mariann Fischer Boel ait décidé de "conserver le savoir-faire des vignerons plutôt que le côté mercantile", a déclaré à l’AFP Xavier de Volontat, président de l’Association générale de la production viticole (AGPV).
Le choix d’autoriser le coupage du rouge avec du blanc pour faire du rosé, "aurait entraîné une destructuration économique et sociale", a ajouté M. de Volontat.
Le rosé représente 11 à 12% de la production française, a-t-il rappelé, soulignant la "place très importante" de cette production dans certaines régions comme la Provence.
"C’est la seule couleur qui est en augmentation de consommation", a ajouté M. de Volontat. La consommation de vin ne cesse de diminuer en France et les exportations sont également à la baisse.
"Il n’y aura pas de changement dans les règles de production du vin rosé", a indiqué Mme Fischer Boel lundi dans un communiqué, en affirmant avoir écouté les préoccupations des producteurs de vin ces dernières semaines contre les nouveaux règlements.
Après un an d’immersion à 15 mètres de
profondeur, 600 bouteilles de Champagne Louis Roederer ont été sorties
de l’eau dimanche 14 juin.
Un sacré pari pour cette maison champenoise !
C’est la première fois que la célèbre maison rémoise se prête à cette
expérience mais non une première en la matière car l’année précédente
déjà, 600 bouteilles de Crozes-Hermitage rouge et de Montagny 1er cru avaient refait surface après 12 mois de vieillissement en mer.
Bercées, par le courant, par 15 mètres de fond, les bouteilles de
Champagne Louis Roederer Brut Premier auront, elles aussi, bénéficié
des conditions exceptionnelles de la baie des plus grandes marées
d’Europe, transformée, pour l’occasion, en une cave idéale :
température constante de 10° et mouvement des eaux agitées de la Manche.
Le mérite de cette généreuse initiative revient à Yannick Eude de la Cave de l'Abbaye à Saint Malo : la plus grande partie de ces flacons sera vendue aux enchères au bénéfice des Restos du Cœur et de la SNSM. Quelques-uns seront débouchés dans le cadre d’une dégustation qui permettra de juger de l’évolution de ces vins en milieu marin et malouin.
Le domaine du Jas d’Esclans n’a jamais utilisé les produits chimiques
de synthèses apparus après la seconde guerre mondiale, ce qui
paraissait être une aberration économique pour l’époque.
Cette philosophie de travail inchangée nous a permis d’obtenir depuis
1990, et sans reconversion, la certification en Agriculture Biologique.
Les vignes sont depuis toujours élevées sans aucun désherbant, ni
insecticide, ni produits chimiques de synthèse. Seuls les amendements
organiques issus de l’Agriculture Biologique sont épandus pour nourrir
le sol. Les labours réguliers (environ 10 fois / an) permettent un
désherbage mécanique total favorisant ainsi la vie Microbienne et
l’enracinement profond des vignes. Seul le sulfatage « à l’ancienne »
certifié et contrôlé par ECOCERT à base de soufre et de cuivre combat les maladies cryptogamiques.
Cette prise de conscience du respect de la nature comme principe de
base pour le travail des vignes a contribué à la reconnaissance
qualitative des vins du Domaine.
Appellation Côtes de Provence - Cru Classé
Beaujolais : le ban des vendanges fixé au 27 août pour un millésime "qui s'annonce exceptionnel"
L'Interprofession du Beaujolais annonce un ban des vendanges 2009 fixé au 27 août et promet un millésime "qui s’annonce exceptionnel", après une saison végétative marquée par un hiver froid (premier trimestre inférieur à 1,4°C par rapport aux normales) et un printemps doux, voire chaud (+ 2,1°C par rapport aux normales au deuxième trimestre), notamment au mois de mai (le plus chaud depuis 1959), qui a entraîné une floraison précoce (le 27 mai) et rapide (8 jours contre 10 en moyenne depuis 1993).
De mars à juillet, la moyenne des températures est la plus élevée depuis 1968, exception faite de 2003. Le mois de juin, très arrosé, a fait remis les pendules à l'heure côté végétation et comblé un peu de l'avance que cetter dernière avait prise au moment de la fleur ; la fermeture de la grappe a tout de même eu lieu en moyenne 10 jours plus tôt qu’en 2008, autour du 1er juillet.
Le début de la véraison a confirmé la précocité de l’année puisque ce stade a été atteint entre le 19 et le 26 juillet en fonction des parcelles.
Dans la droite ligne de ce printemps, l'été est chaud, (+ 0,5°C en
juillet par rapport aux moyennes depuis 1997) et très sec avec un
déficit de 44 mm et moins de la moitié de la quantité d'eau normale.
Depuis début août, la canicule s'est installée, comme partout en France, et ce temps sec et chaud a favorisé un état sanitaire irréprochable dans les vignes ; les viticulteurs du Beaujolais attendent donc les vendanges sereinement.
Le CIVB (Comité Interprofessionnel des
Vins de Bordeaux) nous apprend que les vendanges de vins blancs ont
commencé en bordelais. Cela correspond à une avance d’environ deux
semaines par rapport à la récolte de l’an passé. Le Châteaux
Carbonnieux, Grand Cru Classé de Graves, a fait tomber les premières
grappes de cabernet sauvignon dès jeudi dernier.
Ce n’est pas seulement le cas pour la région bordelaise : de nombreuses régions du sud de la France ont-elles aussi commencé à vendanger. Les raisins sont arrivés à maturité, notamment après deux mois d’été chaud et de faibles précipitations.
"Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait
l'ivresse ?" Et bien non ! A bon vin, bon verre et le contenant a
autant d'importance que le contenu.
Tout d'abord choisissez un verre qui soit le plus fin possible, en cristal idéalement sauf si vous craignez la casse (le lavage à la main, recommandé, augmente d'autant ce risque). La marque Chef&Sommelier (Arc International, ex Mikasa) propose des verres en Kwarx, les "Open Up" réputés incassables … Plus le buvant est fin et bien dessiné, plus le vin sera sublimé. Pour la couleur, préférez la transparence à l'opacité, amusante toutefois pour des dégustations "piège" entre blancs, rosés et rouges que l'on peut parfois confondre. Quant à la forme, optez pour un calice large (surtout si les vins ont besoin de d'ouvrir, les grenaches par exemple, qui ont tendance à paraître fermés) et un pied long pour mieux le tenir sans réchauffer le buvant.
Les plus férus d'entre vous pourront ensuite aller jusqu'à s'équiper de séries de verres pour chaque type de vin (bordeaux, bourgognes, vins d'Alsace, chiantis, riojas, champagne etc.) et même pour chaque cépage.
Riedel, le leader du verre œnologique (marques Spigelau et Riedel), propose une ligne de verres époustouflante et décline ses gammes selon ce principe, poussant ainsi jusqu'à l'extrême l'association parfaite.
Qu’on se le dise : le monde viticole annonce un magnifique millésime 2009.
Les vignerons l’avaient annoncé et Jancis Robinson l’a confirmé : 2009
sera un millésime réussi.
Dans un article du Financial Times, cette œnologue réputée met en avant les facteurs climatiques de ce succès.
L’hiver rude que nous avons connu a rendu possible une destruction des infections néfastes pour les raisins.
La vigne en a alors profité pour se « régénérer ». L’humidité du printemps a quant à elle permit le réapprovisionnement des nappes phréatiques.
Enfin, la stabilité et la relative douceur de l’été ont également contribué à produire une belle récolte.
Nous sommes loin des chaudes nuits de l’été 2003, dont le millésime se démarque par la canicule qui sévissait alors sur le vignoble français. La satisfaction des vignerons se fait ressentir en Bordelais, mais également en Alsace, Bourgogne et Vallée du Rhône.
Le trophée du Sommelier de l’année 2009 a été attribué cette année à Michèle Vételé, sommelière au restaurant Anne de Bretagne.
Elle a beau gérer une cave de plus de 20 000 bouteilles, Michèle Vételé les connaît toutes par cœur. Et pas seulement les flacons qu’elle propose à la carte du restaurant de son mari, mais également le terroir d’où ils proviennent, la géologie de leur sol, leur climat, leur processus de vinification et bien d’autres encore. Bref, c’est une passionnée !
Depuis ses débuts au Pigeon Blanc, dans la banlieue angevine, jusqu’à maintenant, elle a accompagné son mari Philippe Vételé pour conseiller au mieux ses clients. « J’ai rencontré la complexité aromatique du vin à 19 ans, en buvant à l’apéro un Quarts de Chaume 1947. J’ai senti les notes d’abricot confit et de coing.
Le vin raconte une histoire, révèle un terroir. Il m’emmène sur des émotions gustatives et je me laisse porter. Je peux faire une description d’un vin, jusqu’à définir la nature du sol et de la vigne. ».
Michèle Vételé aime se considérer comme une autodidacte qui réalise un véritable travail d’expertise afin d’établir une vraie «
conversation » entre le plat et le vin.
(3 novembre 2009 par rédaction iDealwine)
Le 24 novembre prochain, le chef étoilé Joël Robuchon sera intronisé « Pape » par Bernard Magrez au Château Pape Clément.
Rien ne l’arrête ! En écho à l’histoire de son domaine, dont l’illustre propriétaire fut élu Pape en 1306, Bernard Magrez, propriétaire du Château Pape Clément et de près de 35 vignobles en France et dans le monde, s’est arrogé le droit d’introniser « Pape » des personnalités pour en faire les ambassadeurs de ce cru classé de Graves. Joël Robuchon prendra ainsi la suite de Gérard Depardieu (actuel « Pape »), Patrick Poivre d’Arvor (2004), Charles Aznavour (2001) ou encore du commandant Cousteau (1995). Cette nomination intervient après la signature entre les deux parties d’un partenariat « haut en saveurs pour offrir aux épicuriens des accords mets-vins audacieux et inattendus ».
En savoir plus sur le Château Pape Clément
L’histoire de Pape-Clément remonte au 13ème siècle, lorsque Bertrand de
Goth, alors archevêque de Bordeaux, reçoit ces terres en cadeau. Elu
Pape en 1306, il prend le nom de Clément V et rebaptise sa propriété «
Pape Clément », avant de la léguer au clergé bordelais, qui garda la
production pour sa propre consommation. Après la révolution, le domaine
connaît une longue succession de propriétaires, qui semble le mener
lentement à la déchéance, puis un épisode de grêle douloureux en 1937,
qui manque de mettre définitivement un terme à sa légende. Par bonheur,
les terres sont rachetées en 1939 par l’ingénieur agronome Paul
Montagne, qui signe la renaissance du domaine en replantant les vignes et rénovant les chais,
avant de passer la main à son fils Léo. Dès 1953, les millésimes
réussis fleurissent de nouveau, mais une fois de plus, à partir de
1975, un déficit d’investissements nuit à la qualité pendant une
dizaine d’années.
C’est l’arrivée en co-propriété de Bernard Magrez, figure bordelaise emblématique, qui marquera en 1985 le retour définitif à une production de haut niveau, un essor désormais conforté par les talents du célèbre oenologue consultant, Michel Rolland. Ce dernier pratique la vinification séparée, gage de complexité et de raffinement pour le vin : les raisins des différentes parcelles sont vinifiés dans des cuves à part pour leur permettre d’exprimer pleinement leur spécificité avant l’assemblage.
Bénéficiant du même micro-climat que son voisin Haut-Brion, Pape Clément produit des vins rouges très aromatiques, souples et incroyablement raffinés. Le Merlot en grande proportion, source d’un velouté remarquable, les rend accessibles dès leur jeunesse, quoi que leur aptitude au vieillissement s’avère exceptionnelle dans les grands millésimes.
12 novembre 2009 par rédaction iDealwine
Crise ou pas, la vente des Hospices
de Beaune offre chaque année un prétexte rêvé pour l’organisation d’une
grande fête.
Les rues du centre-ville, interdites à la circulation des voitures, s’animent tout particulièrement dans une atmosphère festive et bon enfant. Toute la ville communie à la dive boisson et célèbre les vins récemment vendangés, qui sont traditionnellement livrés aux enchères le dimanche.
44 cuvées, 799 lots issus des 60 hectares que compte le domaine des Hospices ont été adjugés sous le marteau de la maison Christie’s, et sous le patronage des parrains de cette édition : Patrick Bruel et Andrea Casiraghi, assistés de sœur Marie-Emmanuelle de la Congrégation des sœurs hospitalières de Saint Marthe au Rwanda. les deux présidents récemment intronisés Chevalier du Tastevin ont parfaitement tenu leur rôle pour défendre leurs causes respectives : les Restos du Cœur et la Fondation motrice. Sous les applaudissements - précédés par les chants - d’une salle chauffée à bloc, les pièces des Présidents ont atteint la somme de 90.000 euros.
Les 654 pièces de vins rouges et 145 pièces de blancs mises aux enchères pour la 149e édition de cette vente totalisent 5.347.967 euros (frais inclus), contre 3,024M€ en 2008, pour une vente qui comptait un volume réduit de 544 pièces. Tirée par l’achat des particuliers et les enchères parfois reçues via Internet, la hausse de prix est conséquente pour les vins rouges : +31%. Le Clos de la Roche Cuvée Cyrot-Chaudron s’est ainsi vendu en moyenne 36.000€, contre 30.000€ en 2008.
Les cuvées de vins blancs ont, pour certaines enregistré de beaux résultats, même si, au final, le résultat s’affiche en léger retrait à –2,82% : le Bâtard-Montrachet Cuvée Dames de Flandres atteint un prix moyen de la pièce à €57.750 (contre 42.000€ en 2008) ; les Corton-Charlemagne Cuvée François de Salins ont été adjugés en moyenne €27.125 contre 17.625€ l’année dernière.
La hausse enregistrée sur les cuvées de rouges s’explique-t-elle uniquement par la qualité du millésime 2009, annoncé (une fois de plus) comme une année mythique ? La hausse va-t-elle se répercuter dans les tarifs des producteurs, alors que, dans le même temps, les volumes de vente enregistrent une chute sévère sur les marchés anglo-saxons ? Réponse dans quelques mois…
Rédaction d'Idéalwine !
Trois ans après l’annulation par la justice du précédent Classement
des Crus Bourgeois, la mention en question est aujourd’hui
officiellement de retour.
Par arrêté interministériel du 16 novembre 2009, la mention « Cru Bourgeois » est désormais reconnue à nouveau. Après l’annulation du classement de 2003, il aura fallu plus de trois ans à l’Alliance des Crus Bourgeois du Médoc pour bâtir un cadre réglementaire solide à ce classement.
Cette démarche est ouverte à tous les châteaux du Médoc qui s’engageront à respecter un cahier des charges précis dont le respect des critères sera vérifié par un organisme tiers. Les candidats ont jusqu’au 8 décembre pour se faire connaître.
La mention « Cru Bourgeois » sera de retour sur les étiquettes du millésime 2008, soit dès 2010.
En savoir plus sur la reconnaissance « Cru Bourgeois »
La reconnaissance « Cru Bourgeois » est ouverte à tous les châteaux du
Médoc. Elle intervient deux années après la récolte (le millésime 2008
sera ainsi reconnu en 2010).
La conformité au cahier des charges est vérifiée par un organisme tiers
via un audit réalisé auprès des exploitations candidates ainsi qu’une
dégustation à l’aveugle du millésime.
Son objectif est de reconnaître la qualité d’un vin et d’en apporter la garantie au consommateur.
A la question, chacun est sûr de son coup et tout le monde s’écrie : du
sauternes ! Le château d’Yquem le premier, sur son site, n’élude pas
l’accord. C’est le grand classique. Toutefois ce vin d’esprit ne
s’accommode guère d’accords banals.
Pacherenc, Monbazillac, Jurançon, ou Loupiac conviendront aussi parfaitement. L’important si vous optez pour un liquoreux est de conserver de la fraîcheur au plat (les agrumes sont pour cela des alliés parfaits) car la texture onctueuse et grasse du foie se lasse vite d’accords sur le même registre, sucrés et pleins. Vous pourrez contrebalancer avec la volupté tendue d’un gewurztraminer légèrement sucré, ou en voguant dans les méandres ligériens, avec quelque coteaux du Layon ou de l’Aubance, ou encore un vouvray demi-sec.
Les vins blancs secs s’accommodent très bien également du foie gras, notamment en début de repas : graves, meursault, pinot gris. Evitez les vins effervescents, qui ne tiennent pas sur la force d’un foie en terrine.
Les vins rouges ont aussi leur mot à dire
En rouge, un vieux pomerol jouera de sa complaisance avec la douceur du foie gras, notamment s’il est poêlé. Summum, s’il est truffé ! Un médoc évolué conviendra à un foie gras finement épicé.
Les vins du Rhône sont de précieux atouts également : épaulée mais distinguée, la syrah sera parfaite. Mais un hermitage appelle davantage de relief dans la préparation pour ne pas l’écraser. Côte-Rôtie et châteauneuf-du-pape jeunes peuvent également convenir.
Dernier accord enfin, régional, avec les vins du Sud-Ouest : cahors, bergerac, madiran de bonne facture.
Vous voyez, la palette est large !
Pour que le Réveillon du Nouvel An soit une réussite, voici quelques conseils pour vous aider à calculer votre budget vin et champagne en fonction du nombre d’invités.
Pour 12 personnes :
Une bouteille de champagne remplit 6 flûtes mais on sert en moyenne à l’apéritif 2 flûtes par personnes.
Ensuite il faut compter 1 verre de vin par personne et par plat.
Vin blanc pour l’entrée si vous servez des fruits de mer, du saumon, des huitres et des coquillages.
Vin rouge pour le plat principal, volaille ou gibier et fromages.
Pour le dessert, un vin liquoreux ou moelleux est tout indiqué.
Ainsi pour 12 personnes, il faut prévoir environ:
- 4 bouteilles de champagne (de propriétaire ou de marque, selon budget)
- 2 Bouteilles de vin blanc sec (un vin d'alsace Riesling voire un Sancerre)
- 3 Bouteilles de vin rouge(Bordeaux, Bourgogne ou Côtes-du-Rhône)
- 2 Bouteilles de vin blanc liquoreux pour le dessert.(Sauternes, Jurançon ou un Gewurztraminer Vendanges Tardives).
Vous trouverez tous ces produits sur notre site de vente en ligne.
Bon Réveillon !
Sous la pression d'une forte demande mondiale, les grands
champagnes avaient déserté la France. Après la crise financière, ils reviennent au bercail, meilleurs que jamais.
Le champagne, c'est la France ! Conséquence pour la balance commerciale : le champagne s'exporte de plus en plus, les prix montent, et chaque grande marque se fait un devoir de lancer des cuvées de prestige de plus en plus chères. Depuis 2000, l'augmentation à la fois en volume et en prix est impressionnante. Sur dix ans, le prix moyen d'une bouteille de champagne a progressé de plus de 22 %, toutes catégories confondues.
Comme le champagne se vendait fort bien, trop bien même, les stocks ont fondu. Or, pour élaborer de bons champagnes, il n'y a pas de miracle : il faut du stock.
Le brut sans année, qui représente l'essentiel des ventes - 77 % -, est un assemblage de plusieurs millésimes, conçu pour lisser les importants effets climatiques de cette région viticole qui est, rappelons-le, la plus septentrionale de France. Le frais millésime 2004 apporte de la vivacité au riche millésime 2003, et leur assemblage engendrera un champagne d'une qualité régulière qui ne déstabilisera pas le consommateur.
Fin 2009, la situation a radicalement changé, et le problème de stock ne se pose plus de la même manière. Entre-temps, la crise financière est passée par là, l'euro est de plus en plus fort face aux autres monnaies, et d'autres compétiteurs - les Espagnols et surtout les Italiens - se sont engouffrés dans la brèche. Résultats : l'exportation a été sévèrement ralentie et parfois même stoppée, et plusieurs grandes marques ont des difficultés.
D'ailleurs, pourquoi le champagne est-il si cher ? Faire pousser de la vigne en Champagne n'a rien d'évident : le climat n'est guère favorable, d'où des frais de culture à l'hectare qui sont les plus chers de France. C'est le prix à payer pour obtenir un raisin mûr, mais avec un degré alcoolique faible, deux conditions contradictoires mais indispensables pour perpétuer l'inimitable côté aérien des champagnes, alors que les effervescents d'autres régions, pourtant élaborés avec amour et compétence, ont souvent un côté pataud.
L'élaboration d'un champagne, tout comme celle d'un crémant, est complexe, car elle implique une deuxième fermentation en bouteille, et non en cuve comme pour les mousseux, ce qui est nettement moins cher. Mais, différence notable avec les crémants, le pressurage est strictement réglementé en ce qui concerne le champagne. A partir d'une même quantité de raisins, le nombre de bouteilles sera nettement inférieur, ce qui pèse sur le prix.
Enfin, dernière différence : le vieillissement « sur lattes », qui est au minimum de quinze mois pour un champagne brut sans année et de trente-six mois pour un champagne millésimé, alors que les effervescents des autres appellations contrôlées se contentent de neuf ou douze mois. Or, la longueur de vieillissement sur lattes est une condition essentielle pour obtenir un grand effervescent. Le stock moyen en champagne dépasse aujourd'hui quatre ans en moyenne, alors que celui des crémants est de deux à trois fois moindre.
Il faudrait ajouter une véritable science de l'assemblage, de cépages pour la plupart, voire de terroirs pour certains, dans le but de produire le champagne le plus harmonieux possible. Même si le consommateur ne rationalise pas toutes ces différences, il est sensible à l'élégance et à l'équilibre des champagnes.
Certes, les 322 millions de bouteilles vendues en 2008 ne sont pas toutes parfaites, loin de là. Comme tous les vignobles du monde, la Champagne possède à la fois ses stars, ses artisans scrupuleux et d'autres qui le sont moins. Mais les meilleurs (20 %) dominent outrageusement le monde des effervescents, comme aucun vin rouge ou blanc n'arrive à le faire dans sa catégorie.
Les nouveaux riches ayant été échaudés par la crise, la bonne nouvelle de l'année est que toutes ces merveilleuses cuvées sont disponibles en France. Il faut en profiter, cela ne durera pas.
(Dossier : Le Figaro Magasine)
Le sculpteur français Bernar Venet a été choisi pour illustrer les étiquettes du millésime 2007 de château Mouton Rothschild.
Né en 1941 et résidant aux Etats-Unis, l’artiste est connu pour ses installations de « lignes indéterminées », des sculptures réalisées en acier, qui ont été exposées dans les grandes villes du monde entier : Paris, Nice, Berlin, Tokyo, Strasbourg, Pékin, Austin, San Francisco, et plus récemment à Bordeaux.
Le château Mouton Rothschild Le baron Nathaniel de Rothschild acquiert le château en 1853 mais la légende « Mouton » commence véritablement en 1922, avec le baron Philippe de Rothschild. A 21 ans et mû par des ambitions pleines d’originalité, celui-ci décide de consacrer sa vie à forger pour le cru une identité et une renommée mondiale, laquelle, dès ses premières heures, a rayonné sur l’image du bordelais dans son ensemble. En 1924, face aux nombreuses déviances ayant cours chez les négociants de Bordeaux, le propriétaire inaugure la “mise en bouteilles intégrale au château”. En 1945, pour célébrer la Libération, le “V” de la Victoire vient couronner l’étiquette du millésime, initiative qui marquera le début d’une série d’œuvres originales créées chaque année par des peintres célèbres.
En 1973, alors qu’aucune modification n’a jamais été accordée dans le classement de 1855, le Baron Philippe en obtient - non sans mal - la révision et Mouton rejoint officiellement l’élite des Premiers Grands Crus Classés de Bordeaux.
A son décès en 1988, sa fille Philippine reprend les rênes, aidée d’une équipe technique hors pair, et entretient encore aujourd’hui avec succès les projets de son père.
Dans la lettre adressée chaque mois à ses abonnés, Robert Parker
livre quelques pistes de réflexion concernant l’évolution du marché des grands vins en 2010.
Robert Parker revient sur le phénomène de Hong-Kong. Certes, en 2009 les records les plus impressionnants ont été enregistrés sur cette place devenue subitement la plus attractive d’Asie en raison de la suppression des taxes d’importation.
Pour autant, le critique américain est convaincu que ce marché arrivera à saturation avant même la fin de l’année 2010. Avec, pour conséquence, une baisse significative des prix des millésimes (Bordeaux 2007, Bourgogne 2007 et 2008, Rhône nord 2008).
Les grands flacons, les millésimes phare, stars de la cote, devraient eux aussi en pâtir : de belles affaires en perspective, donc !
Robert Parker suivra de près, bien sûr, la sortie des primeurs 2009. Même si Bordeaux tient cette année, c’est sûr, un grand millésime, il lui semble pour autant inconcevable de proposer des prix de sortie en primeur équivalents à ceux de 2005, astronomiques.
La situation économique ne s’y prête tout simplement plus.
Pour finir, le critique prévoit en 2010 pour le monde du vin un véritable « carnage » : une situation difficile pour les producteurs peut-être, mais qui pourrait faire le bonheur des (vrais) amateurs.
7 janvier 2010 par rédaction iDealwine
La capitale du Comté accueillera les amateurs de vin jaune
les 6 et 7 février 2010. Le samedi, les caveaux ouvriront leurs portes
à partir de 12h. Pour 11 euros, les visiteurs pourront disposer d’un verre sérigraphié ainsi que de 10 tickets de dégustation.
Des animations auront lieu toute l’après-midi dans les rues de Poligny : stands divers, groupes de musique, …
Le concours de cuisine devrait également attirer les curieux gourmets. Les étudiants et les professionnels devront défendre leur savoir-faire et leur créativité devant un jury qui les départagera en fonction du respect du temps alloué, l’organisation du travail, la tenue, l’hygiène, la présentation du plat, l’originalité et bien sûr la dégustation. Les étudiants devront réfléchir sur les thèmes suivants :
De quoi nous mettre l’eau à la bouche …
Une vente aux enchères de vieux millésimes de vins du Jura aura lieu à partir de 14h30 à l’ancien théâtre de Poligny.
Le dimanche sera marqué par la cérémonie de la Percée du Vin Jaune : cortège des ambassadeurs des Vins Jaunes, vignerons et confréries, intronisation, passation du symbole de la Percée et mise en perce du tonneau.
Enfin, notons que cette édition sera présidée par Pierre Perret, l’auteur de Le Vin.
Un must de notre patrimoine gastronomique français ! Nous devons cette
recette au célèbre Auguste Escoffier, qui, selon la légende, l’aurait
créée à la suite d’un incident de service.
Au moment d’être apportée au futur roi Edouard VII qui déjeunait à Monaco, l’assiette contenant des crêpes à la liqueur d’orange s’enflamme inopinément. Le dessert ainsi créé aurait donc pris le nom de la ravissante jeune femme qui accompagnait le prince de Galles…
Pour accompagner cette recette, un vouvray, un muscat ou un pinot gris formeront un accord savoureux.
Le 14 février. En couple ou à la recherche du grand amour, cette date
est depuis plusieurs centaines d’années le symbole des amoureux.
L’occasion de renouveler ses sentiments ou de les dévoiler à la personne aimée.
Parmi les nombreuses légendes existantes, la plus connue de cette tradition de la fête trouverait son origine au IIIe siècle avec le prêtre romain nommé Saint Valentin. Alors que l’empereur Claude II le Gothique interdisait les mariages, considérant que ceux-ci faisaient de piètres soldats préoccupés par leurs foyers, Saint Valentin alla à son encontre en célébrant des unions en secret. Il finit par être démasqué et arrêté, puis décapité le 14 février 268.C’est au XVe siècle que le prêtre fut canonisé par le pape Alexandre VI.
Du champagne rosé pour la Saint Valentin
Depuis, le 14 février est devenu le jour de célébration des amoureux, en hommage à ce Saint Valentin.
L’occasion pour les couples de s'offrir des fleurs ou s'échanger des cadeaux, chaque année.
C'est aussi, le repas en tête à tête, quoi de mieux que de l'accompagner au champagne.
Le plus prisée ces dernières années est le champagne rosé exprimant la passion et le sentiment d'amour.
Le 09 Février 2010
Dédiée à 99% à la production de vin rouge,
l’appellation Corton peut se prévaloir de produire l’unique grand cru
rouge de la côte de Beaune.
Et quel grand cru ! Un vin magnifiquement structuré, puissant, apte à une longue garde.
Sur les coteaux de la colline de Corton, le sol d’argile crayeuse, riche en marne, constitue un terrooir d’exception d’où les vins tirent leurs nobles qualités. Denses, fermés et très tanniques dans leur jeunesse, ils peuvent déconcerter plus d’un amateur : pourtant, si l’on sait attendre sept ou huit ans, le vieillissement en cave réveille leurs merveilleux arômes de fruits rouges, d’épices, de réglisse et de gibier, ainsi que leur incomparable richesse.
Joliment structurés, ils dévoilent une belle acidité et une grande persistance.
Aux côtés des Pommard, les cortons sont certainement, de tous les vins de la côte de Beaune, ceux qui promettent la meilleure garde, entre 20 et 40 ans selon les millésimes.
le 15 Février 2010 !
Une bonne cave commence par une bonne sélection que l’on pourrait résumer à une équation mathématique très simple : « 40 + 30 + 30 = cave intelligente ».
40% de votre stock doit être composé de vins à consommer dans les 3 ans.
Parmi cette gamme, 2/3 seront des vins rouges – normal ce sont ceux qui accompagnent idéalement le plus grand nombre de plats – alors que le dernier tiers sera dédié aux vins blancs, moelleux et autres champagnes.
Concernant cette catégorie de garde, osez partir à la découverte des vins de petits vignerons, d’ici et d’ailleurs. Dégustez, achetez parcimonieusement s’ils vous ont séduits et rangez-les méthodiquement dans votre cave. Ce qu’il faut, c’est surtout rester ouvert pour créer de la diversité et éviter de rendre votre cave monotone.
> 30% du stock doit être formé de vins de moyenne garde ;
C’est-à-dire de bouteilles prêtes à boire dans les 3 à 6 ans. Essayez de conserver la même « mixité intelligente » entre vins rouges, vins blancs, moelleux, et cette fois champagnes millésimés.
S’agissant de ces vins, orientez-vous sur des cuvées plus évoluées offrant des vins plus confortables sur des appellations telles que
En Blanc : Chablis, Saumur blanc, Sancerre, Alsace, Saint-Joseph blanc, etc.
En Rouge : Chinon, Bourgueil, le sud de la Bourgogne (Côte Chalonnaise, Mâconnais), les vins de la Vallée du Rhône, de Provence, du Languedoc et du Roussillon, etc.
> les 30% du stock restant seront constitués de vins de grande garde… à boire dans les 7 à 12 prochaines années.
Pour cette gamme, pas de changement, vous privilégiez toujours le nombre de vins rouges… à moins que vous n’ayez un faible pour quelques grands crus en blanc d'Alsace, Bourgogne.
Question provenance, les vins de Bordeaux et de Bourgogne emplissent bien souvent nos caves, mais n’oubliez pas également, parmi les vins de garde, ceux de la Vallée du Rhône (Côte Rôtie, Hermitage, Chateauneuf-du-Pape) , du Languedoc Roussillon (Pic-Saint-Loup, St Chinian, Faugères, ) de la Loire (Saumur-Champigny, Savennières…), les Cahors et autres Madiran du Sud-Ouest, qui en plus d’être très accessibles, se gardent aisément une dizaine d’années.
Et puis découvrez de grands terroirs proches de chez nous : le Priorat, le Ribeira del duero en Espagne…
Mais surtout, ne vous arrêtez pas à une seule appellation, osez la diversité.
Le 25 Février 2010
Avec 1.5 millions d’hectolitres récoltés en 2009, la Bourgogne a
bien failli battre son record de 1999 (1.6 millions d’hectolitres). Une
situation exceptionnelle à mettre en parallèle avec la chute des
marchés d’exportation de la région.
La crise économique frappe en effet les cinq plus gros clients étrangers de la Bourgogne : Royaume-Uni, Etats-Unis, Belgique, Japon et Allemagne.
La campagne d’exportation 2008-2009 a connu une baisse significative de 24% en volume et en valeur par rapport à la campagne 2007-2008. Une situation qui s’explique également par le niveau de l’euro.
Une aubaine pour les amateurs de vins de Bourgogne qui aimeraient voir les prix baisser…
Classements et appellations de Bourgogne :
Les vins de Bourgogne sont classés en quatre grandes catégories :
La neuvième édition de
Vinisud, tenue du 22 au 24 février dernier à Montpellier, a permis de retrouver
une certaine vitalité, selon la majorité des exposants rencontrés à cette
occasion.
Les acheteurs étaient nombreux et près du tiers d'entre eux provenaient de l'international. La satisfaction vient notamment de la qualité des contacts, sans doute attirés par un excellent millésime 2009.
Un bilan encourageant qui confirme que les vins du sud de la France et de la Corse ont tout pour être présents sur les marchés français et export!
Quelques chiffres :
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1
631 exposants de vins méditerranéens |
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32
269 visiteurs en trois jours |
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8
875 visiteurs internationaux (27 % des participants) |
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Le
nombre de visiteurs demeure stable et similaire à celui de 2008 |
A
la Cadière d'Azur, village perché typiquement provençal, à
quelques kilomètres de la mer, la coutume est de se donner des
surnoms entre "collègues" villageois. C'est ainsi
qu'Honoré PASCAL fut surnommé le "Gros'Noré" pour son
imposante stature et son calme.
C'est pour rendre hommage à son père qui a guidé ses premiers pas dans la culture de la vigne, lui a transmis le patrimoine familial, appris le goût du travail bien fait, l'amour de la terre et la passion du vin, qu'Alain PASCAL a appelé son domaine le "Gros'Noré".
Bandol rouge : Vin très charpenté, bon équilibre (alcool et matière) qui demande à être oublié pour être ouvert dans 5 à 10 ans, mais peut se boire de suite.
Bandol Blanc : Vin complexe, très fruité, peut vieillir quelques années.
Bandol Rosé : Vin fruité, délicat, beaucoup de matières, avec une bonne expression gustative à la 2ème année. Demande à être aéré (et non carafé) pour obtenir une pleine expression de leur arôme.
Vous pouvez trouver ces produits sur notre site.
Cliquez sur les photos !
Alors qu’un premier domaine, le Château Petit Bocq à Saint-Estèphe,
annonce la sortie en primeur de son millésime
2009 (avec un prix en hausse de près de 18% par rapport au 2008), les
notes des principaux dégustateurs commencent à sortir (Decanter, Wine
Spectator).
Celles de Robert Parker sont attendues en fin de mois. Pour nous faire patienter, le critique américain livre quatre pistes de réflexion sur le millésime 2009 dans la lettre mensuelle adressée à ses abonnés.
Que les choses soient claires : Robert Parker a passé 15 jours à Bordeaux, entièrement consacrés à la dégustation. Il s’est tenu volontairement éloigné de toutes les opérations de relations publiques et du faste qui entoure traditionnellement la semaine de présentation des primeurs (il était d’ailleurs reparti lorsqu’elle a débuté). Ses premières analyses sur la campagne primeur 2009 tiennent en quatre points.
1- Un grand millésime
2009 est réellement un très grand millésime qui se caractérise déjà par
son opulence, sa puissance et sa richesse. Aucun doute : la place
bordelaise devrait connaître une forte demande. Les acheteurs
asiatiques, nombreux à Bordeaux lors des dégustations, devraient acheter
en primeur
cette année. Plusieurs questions s’élèvent alors : les asiatiques
limiteront-ils leurs achats aux Premiers Crus Classés ? Quel sera le
volume total qu’ils achèteront ? Les américains, forts d’un dollar en
hausse, achèteront-ils massivement les primeurs 2009 ?
2- Premiers grands crus et “Super Seconds” à éviter
Robert Parker se résigne déjà à une flambée de prix, comparable à celle
des 2005 à leur sortie. Il conseille donc de ne pas se focaliser en 2009
sur les Premiers Crus Classés ou les « Supers Seconds ». Les
15 ou 20 000 caisses des 24 vins de Bordeaux les plus prestigieux ne
devraient pas suffire à satisfaire la demande mondiale. Il recommande
ainsi de chercher les vins issus de propriétés ou d’appellation
moins prestigieuses, ceux qu’il qualifie de « value wines ».
Et les réussites, dans le millésime 2009, s’annoncent nombreuses.
3- Retour sur les 2008…
Les bonnes affaires doivent aussi être recherchées du côté du millésime
2008, dont il présente un très bon rapport qualité prix même
si la récolte n’a pas été abondante. Cela est d’autant plus vrai sur la
rive droite à Saint Emilion
et Pomerol.
4- … Et aussi les 2007
Enfin, Robert Parker revient sur le millésime 2007 et précise qu’il ne faut pas systématiquement le délaisser.
En effet, les vins blancs secs ainsi que les Sauternes ont connu un très beau millésime sur lequel les amateurs devraient porter leur attention.
Le 09/04/10
Le printemps est là, est on a envie de boire des vins rouges frais, fruités et gouleyant.
oui, mais lesquels ?
Les Beaujolais sont en première ligne, expressifs dans leur jeunesse, ils font de formidables compagnons des grillades, des viandes froides, rôti de veau ou de bœuf.Explorez les dix crus, c’est du tout cuit. Brouilly, chiroubles, Fleurie, Morgon, Moulin à vent etc.
Autre région de vins rouges tendres, la Loire et ses chinons croquants, ses sancerres élégants, ses St Nicolas de Bourgueil et autres cuvées fluviales. Le gamay de touraine ou d’Anjou s’accommodera de charcuteries, de grillades de porc, d’un lapin, d’un rôti de veau.
La Bourgogne, notamment la côte Chalonnaise au Sud (Givry,Maranges, Mercurey), vous régalera de ses pinots délicats, parfaits. Les passetoutgrains ou les bourgognes génériques ne sont pas à écarter quand ils sont vinifiés par les bons vignerons.
Une fondue d’aubergines, des tomates à la ricotta, et vous voilà parés.
L’Alsace ou le Jura en produisent aussi d’excellents, ouvrez l’oeil. Une petite côtelette d’agneau, et crac, rien n’existe plus.
Si vous aimez les vins plus solaires, descendez encore faire un tour dans les côtes du rhône, un jeune rouge et une bavette, quoi de mieux et de plus simple surtout ? Allez donc explorer également les “petites” appellations, Côtes du ventoux, coteaux-du-tricastin par exemple.
Ce cépage rouge appelé aussi “breton” dans le Val de
Loire* et probablement originaire des Pyrénées espagnols, a conquis le
Sud-Ouest et s’est largement propagé en Aquitaine.
On le trouve ainsi dans le Bergeracois (Bergerac, Côtes-de-Bergerac, Montravel, Pécharmant), à Gaillac (mais en minorité) et dans les Coteaux-du–Quercy.
Dans la Loire, il est le cépage majeur des appellations Anjou, Anjou-Villages et Brissac, Chinon , Saumur, Bourgueil et Saint-Nicolas-de-Bourgueil.
À Bordeaux, il peut être appelé “bidure”. Il représente près de 13% de l’encépagement noir du vignoble, avec plus de 14 000 hectares. Peu présent dans le Médoc où il ne couvre qu’à peine 5% des plantations, il est davantage présent dans le Libournais sur la rive droite de la Gironde avec 17% des surfaces plantées en cépages noirs mais 20% ne serait-ce que pour Saint Emilon, dont il est l’un des cépages historiques, appelé “bouchet” dans cette partie-là du vignoble. Pomerol et Fronsac figurent parmi ses terres de prédilection, en raison de sols de sables et de limons. Car il se plaît sur des sols argileux ou sableux, profonds et riches, avec un sous-sol argileux. Le célèbre Château Cheval Blanc en compte en moyenne 60% dans son assemblage ! A contrario, il est peu présent dans les Graves et sur Pessac-Léognan.
Le cabernet franc se distingue par sa finesse aromatique, ses notes épicées et sa structure. Assemblé aux autres cépages phare du Bordelais (merlot, cabernet sauvignon, petit verdot notamment), il ajoute sa rondeur au cabernet sauvignon et la finesse de ses tannins au merlot, donnant des vins proches de ceux issus du cabernet sauvignon, mais plus légers en couleur, moins tanniques, fins et élégants et assurés d’une longue garde.
Le 21 Mai 2010
Les vins sud-africains , dont les ventes à l’export sont en forte
croissance depuis trois ans, misent sur la coupe du monde de football
pour accélérer encore leur développement.
L’effet coupe du monde est déjà très sensible sur les ventes de la sélection officielle de la Fifa, trois vins produits par la cave Nederburg appartenant au groupe Distell, numéro un des vins sud-africains. « A mi-mai, nous avons déjà doublé nos prévisions de vente », confie Razvan Macici, le maître de chai.
Affichant le logo officiel de la Fifa, cette gamme, composée d’un Sauvignon blanc, d’un rosé et d’un rouge de Cabernet-Sauvignon, élaborés pour être ronds et faciles à boire, sera servi dans toutes les réceptions officielles.
Les bouteilles sont également appelées à devenir des collections pour tous les amateurs de foot.
En rouge, en blanc ou en rosé : les vins de Bandol méritent, vous
le savez bien, une attention particulière. Ne les cantonnez pas à
l’apéritif, ils seront de merveilleux compagnons de vos grandes
tablées estivales et, en matière d’accords, la palette est large.
Sur les vins rouges
Puissants et veloutés à la fois, les vins rouges de Bandol affirment leur caractère sudiste non sans une certaine élégance. Il faudra les associer en priorité à des viandes rouges tendres et juteuses, comme un carré d’agneau, un filet de bœuf ou une côte de bœuf aux sarments, ou bien certaines viandes blanches de type rôti de veau Marengo ou Orloff. Tentez également l’association avec un canard aux olives, un lapin en gibelotte et tous les petits gibiers à plumes en saison. Enfin avec les viandes mijotées comme la daube provençale. Pour les millésimes plus âgés, les gibiers feront merveille.
Sur les blancs et les rosés
Fruités et structurés, les bandols blancs et rosés ne sont pas de simples faire-valoir pour l’apéritif, même s’ils assurent ce rôle avec brio.
Gras, suffisamment puissants et aromatiques pour jouer des alliances multiples, ils seront appréciés avec bonheur sur des mets plus complexes, maritimes en premier lieu comme des gambas rôties, des langoustines crues ou juste saisies, des poissons blancs grillés, juste relevés de thym ou de sauge, des rougets, une bouillabaisse, ou bien encore des chairs plus grasses comme un thon rouge ou des sardines.
Une volaille légèrement épicée, des légumes marinés à l’huile d’olive, un rôti de veau ou des fromages de chèvre mi-secs ne leur feront pas ombrage, bien au contraire.
Pour sa cinquième édition, la vente caritative de la « Part des Anges
» a largement dépassé les prévisions les plus optimistes. Une fête
réussie, pour un produit qui gagne en notoriété.
Succès grandissant pour la vente aux enchères de la « Part des Anges », qui fête cette année sa cinquième édition. Cette manifestation réunit de nombreux collectionneurs de vins et spiritueux du monde entier, autour de ce produit phare. L’événement, qui se tenait la semaine dernière, a rassemblé 650 personnes, dont certains acteurs importants du monde du Cognac.
La vente présentait des flacons d’exception, offerts par les plus prestigieuses maisons. Sous le marteau de maître Gérard-Tasset, ce sont près de 71 000€ qui ont été collectés au profit de l’Institut de France, pour 24 lots qui feraient rêver tout amateur de spiritueux.
Un lot a notamment été adjugé… 16 000€. Il s’agit d’une cuvée très rare de la Maison Rémy Martin, produite en 1904 pour le Marché chinois. Cette « Coupe Shanghai » qui compte 8 flacons, est commercialisée depuis 2005. Ce lot était le dernier commercialisable par Rémy Martin, qui en garde précieusement un exemplaire pour son musée.
Mais outre la vente, c’est une véritable fête du Cognac qui s’est tenue le 16 septembre, dans la ville d’origine de cette boisson exceptionnelle. Une belle consécration pour ce produit qui gagne en notoriété et en reconnaissance au fil du temps.
Le monde
du vin est en deuil. Marcel Lapierre s’en est allé ce lundi 11 Octobre 2010.
L'Association de la Sommellerie internationale (ASI) a désigné le
meilleur sommelier d'Europe à Strasbourg, à l'issue d'une compétition de
trois jours qui a opposé 35 concurrents. Le Suisse Paolo Basso, 44 ans,
succède au Turc Isa Bal, il avait terminé deuxième il y a deux ans au
concours européen à Sofia, ainsi qu'aux concours mondiaux en 2000 et en
avril 2010, où il avait été devancé par Gérard Basset au Chili.
L'un de
ses adversaires finalistes du concours européen 2010, le Français David
Biraud, des Ambassadeurs de l'hôtel Crillon à Paris, avait déjà terminé
troisième de ce même concours. Le troisième finaliste du concours
européen était le jeune Italien Matteo Ghiringhelli (23 ans), du
restaurant "Il Vino" d'Enrico Bernardo, également à Paris.
Le concours du meilleur sommelier d'Europe de l'ASI existe depuis 1988.
Sa prochaine édition aura lieu en 2013, le concours passant, à partir de
cette édition, à un rythme triennal.
Pour accompagner les consommateurs et aiguiller les producteurs, le
Comité Interprofessionnel des Vins du Languedoc a mis en place une
nouvelle classification pour son A.O.C.
Très en vue dans les médias et avec une communication plus intense depuis quelques temps dans les grandes villes, l’A.O.C Languedoc, devenue A.O.C régionale en 2007, poursuit son travail de promotion du vignoble. En effet, une nouvelle hiérarchie va être mise en place dès l’année 2011 pour différencier les vins selon la qualité de leur production et de leur terroir.
On retrouve maintenant trois grandes catégories, à savoir l’AOC Languedoc, Grand Vin du Languedoc et Grand Cru du Languedoc. Dans la catégorie des Grands Vins du Languedoc, on retrouve près de 60% de la production, dans les appellations Minervois, Corbières, Saint-Chinian, vins pétillants du Limoux, Malpère, Faugères, Cabardès, Muscat, et quelques un des coteaux du Languedoc dont le Picpoul de Pinet.
Grands crus du Languedoc :
Les Grands Crus sont uniquement produits sur les appellations suivantes, Minervois la Lavinière, Corbières Boutenac, Saint-Chinian Roquebrun, Terrasses du Larzac, Grès de Montpellier, Pic Saint-Loup, Pézenas, La Clape, et les vins tranquilles du Limoux.
L’objectif de cette nouvelle classification est de rendre plus simple la lecture des étiquettes des vins du Languedoc pour les amateurs de vin, et ainsi de faciliter leurs choix.
Du côté du producteur, cette nouvelle hiérarchie devrait leur permettre de mettre en place une stratégie de prix plus efficace.
Le Languedoc est une des plus importantes régions viticoles du monde, et avec tous les efforts qui sont menés depuis quelques années, nul doute que la région se hissera avec ses Grands crus, au plus haut niveau dans la hiérarchie des vins français.
Source : Idealwine
Nous vous annonçons l'ouverture d'une boutique de vente situé à proximité de Chambéry /Savoie.
Nous l'avons appelé "Le Comptoir des Vins " adresse : Place de la Gare -73520 Saint Béron.
Vous trouverez dans une ambiance chaleureuse env. 150 références de vins, champagnes, spiritueux
issues de Vins Begines.
Des dégustations de vins seront organisées régulièrement.(voir le programme dans la rubrique "Les Dégustations " en page d'accueil).
Désormais, vous pouvez commander sur le site www.vente-vins-begines.com et venir retirer vos vins à la boutique.
Château-Grillet est un nom mythique. Ce domaine de 3,5 hectares, enclavé au sein des vignes
de Condrieu, constitue à lui seul une appellation à part entière, l’une
des plus petites de France.
Recherché dans le monde entier par les amateurs de ce viognier aux arômes si particuliers, ce domaine rejoint le giron d’Artémis, propriétaire de château Latour à Pauillac depuis 1993 et, plus récemment, du domaine Eugénie à Vosne-Romanée (anciennement domaine Engel).
En savoir plus sur les vins de Château-Grillet
Représentant une appellation à lui tout seul, le Château-Grillet est l’un des vins les plus célèbres de France.
Enclavé au sein de l’appellation Condrieu, le vignoble de Château-Grillet est constitué d’une multitude de petites terrasses formant un cirque, parfaitement exposées au Sud.
Ce petit vignoble, implanté sur un sol granitique, est planté exclusivement de viognier, et pourtant le vin dont il est issu se distingue de ceux de Condrieu.
Propriété de la même famille depuis 1830, Château-Grillet arbore une robe dorée libérant une vaste palette d’arômes de fleurs, de fruits frais et secs avec une pointe de minéralité.
Un vin particulièrement recherché, très concentré, souvent austère dans sa jeunesse car il nécessite un vieillissement bien plus long que ses voisins de Condrieu pour s’exprimer en plénitude. Recherché par de nombreux collectionneurs, ce vin de légende est souvent plus cher que le Condrieu.
C’est officiel, la Maison de Champagne Pol Roger a été retenue : sa
cuvée non millésimée sera servie lors de la réception de mariage du
Prince William avec Kate Middleton à Buckingham Palace.
Après quelques mois de supputations et d’incertitudes, la famille royale a tranché : la cuvée non millésimée de la Maison Pol Roger sera servie aux convives du cocktail qui précédera le repas concocté par Anton Mosimann. De quoi ravir les invités du mariage !
Cette histoire d’amitié entre le champagne Pol Roger et l’aristocratie anglaise n’est pas nouvelle : En effet, le champagne Pol Roger était le vin favori de Winston Churchill. A tel point que Pol Roger créa une cuvée Sir Winston Churchill en son honneur en 1984. Cependant, ce champagne n’a jamais été dégusté lors de mariage princiers. Queen Victoria avait préféré opter pour Bollinger en 1884, tout comme le Prince Charles lors de son enterrement de vie de garçon, puis à l’occasion de son mariage avec Lady Diana Spencer en 1981. C’est donc une grande première pour ces bulles qui s’associeront au bonheur des deux mariés, de leurs familles et de leurs amis.
Une terrasse, du soleil, un verre de rosé… Un tableau qui fait des
plus en plus d’adeptes ! Selon le Comité Interprofessionnel des vins
de Provence, la consommation de rosé représente aujourd’hui 25% du
volume total des vins vendus et a ainsi doublé depuis 20 ans
puisqu’elle s’élevait à 10.8% en 1990.
Les français sont les plus grands consommateurs de vin rosé du monde : neuf consommateurs sur dix se considèrent comme amateurs de ce vin. Selon de CNIV (Comité des Interprofessions des Vins d’appellations d’origine), une bouteille sur quatre achetées est une bouteille de rosé.
Ces statistiques s’expliquent essentiellement par une évolution des tendances et un nouveau style de vie qui favorisent les repas moins structurés, le développement de la cuisine du monde, la simplicité, la découverte, et la convivialité.
En plus d’être consommateur, la France est le premier producteur de vins rosés avec 6, 74 millions d’hectolitres soit 900 millions de bouteilles (28% de la production mondiale) suivi par l’Italie (21%) et l’Espagne et les Etats-Unis (18%).
La provence est considérée par 46% des consommateurs comme la région de rosé de France .
Une association logique puisque 150 millions de bouteilles de cette couleur y sont produites, représentant ainsi 38% de la production nationale et 8% de la production mondiale, loin devant le Rhône et Bordeaux à 12%, le Languedoc, le Sud Ouest et le Roussillon à 3%.
Enfin, en Provence, où l’on retrouve plus de 600 producteurs, la production de rosé génère un chiffre d’affaire de 650 millions d’euros et offre 5000 emplois…
En 92, l'empereur romain Domitien interdit par un édit la plantation de
nouvelles vignes hors d'Italie et fait arracher en partie celles de
Bourgogne pour éviter la concurrence. C'est avec un autre empereur,
Probus, que les vignes sont à nouveau autorisées, en 280. Au Moyen-Age,
la Bourgogne développe sont activités vigneronne avec l'époque des
Grands Ducs.
450 vignerons
En Beaujolais, les secteurs les
plus précoces (18 500 hectares situés entre Lyon et Mâcon) recevront les
premiers coups de sécateurs le 24 août, dans les secteurs les plus
avancés du vignoble .
Le millésime 2011 est la deuxième année la plus précoce depuis 1993, après 2003 (8 août). Dans les zones les plus tardives cependant, la véraison n'est pas encore tout à fait terminée (mais le vignoble est varé à 95 %). Les vendanges se termineront donc a priori en Beaujolais cinquante jours après le 24 août...
Au niveau qualitatif, le millésime 2011 est, comme dans bien des régions, très prometteur, avec un excellent état sanitaire, de petites baies, un bon équilibre sucre-acidité et un potentiel de couleur au même niveau que 2005, millésime le plus riche en anthocyanes depuis 2002 (année où l'analyse de ces paramètres a été mise en place).
Le niveau de rendement estimé actuellement est toujours légèrement supérieur à celui de 2010 à degré égal dans les zones précoces et moyennes, et supérieur dans les zones tardives.
Avec la rentrée refleurissent les offres
spéciales sur le vin dans les magasins et sur Internet.
Quelles cuvées cette année ?
Sur les Bordeaux, les millésimes 2007 et 2008 à prix (presque) raisonnable sont encore disponibles et sont à rechercher. Le 2007 est très agréable à boire dès maintenant et évoluera bien. Il n’a pas la bonne réputation qu’il mérite, coincé entre de grandes années qui se sont succédées pendant cette décennie. 2008 mérite d’être mis en cave, il a du potentiel. On commence à voir apparaître 2009, de très bonne qualité mais sensiblement plus cher que ses prédécesseurs, la faute à une demande internationale forte. Et 2010 ne baissera pas au vu des prix atteints lors des ventes en primeurs.
Les grands bordeaux sont produits en quantité suffisamment importantes pour figurer dans beaucoup de magasins.
En revanche, les meilleures cuvées de Bourgogne, de Loire, du Rhône n’existent qu’en quantité relativement faibles. Elles évitent autant que possible le rouleau compresseur de la grande distribution sur les prix d’achat. Elles sont donc difficiles à trouver.
Sauf sur le net, où vous pourrez trouver des cuvées de grande qualité mais il faudra aller vite, elles sont en quantité réduites.
Vous pourrez découvrir sur notre site de vente en ligne, une sélections de produits en promotion, à partir du 12 septembre 2011.
Affaires à saisir !
Les treize meilleurs sommeliers du monde qui ont reçu ce titre remis
par l'Association de la Sommellerie Internationale depuis 1969 se sont
réunis au Bistrot du Sommelier, le restaurant parisien de Philippe
Faure-Brac, Meilleur Sommelier du Monde 1992 pour déclarer
solennellement leur volonté de s'engager dans la communication de l'ASI
grâce à un club, dirigé par Shinya Tasaki, administré par Michèle
Chantôme et sponsorisé par Moët & Chandon.
Le club sera évidemment au rendez-vous de deux prochain événements majeurs :
- une vente caritative chez Drouot, à Paris, début décembre, où un
Nabuchodonosor de Moët & Chandon signé par les meilleurs sommeliers
du monde sera mis en vente pour soutenir l'IFRAD et ses recherches pour
lutter contre la maladie d'Alzheimer.
- le soutien à la création de l'association des sommeliers du Maroc à Rabat en septembre 2012.
Dans le cadre privilégié du Palais des Congrès de Beaune, la 139eme fête
des grands vins de Bourgogne réunira du 18 au 20 Novembre 2011 toutes
les appellations de la grande Bourgogne, de Chablis au Beaujolais, en
passant par les grands crus de la Côte d’Or et les vins du Mâconnais,
soit plus de 3000 vins différents.
La Fête des Grands Vins de Bourgogne se tiendra lors du fameux week-end de la vente des vins des Hospices de Beaune, du vendredi 18 Novembre à 15h00 au dimanche 20 novembre 2011 à 14h00.
Lors de ces journées sont dégustés les nouveaux millésimes encore en gestation, mais également des millésimes plus anciens.
n récent sondage, conduit par Toluna Quick Surveys pour le magazine LSA,
révèle que 60,25% des 2000 personnes interrogées prévoient de fêter le
Beaujolais Nouveau. Les femmes sont 35,5 % à estimer qu'il s'agit "d'une bonne occasion de faire la fête avec des amis", devant les hommes (32,6 %). De faire la fête entre amis oui, mais à domicile.
La production de Beaujolais Nouveau concerne les appellations Beaujolais et Beaujolais Villages. Elle représente un tiers des 130 millions de bouteilles produites chaque année en Beaujolais. Sur plus de quarante millions de bouteilles, quelque 19 millions (145 000 hl) étaient commercialisées sur le marché français dont 7,5 millions écoulées en quelques semaines en grande distribution. Cela laisse plus de 11 millions de bouteilles écoulées dans le réseau traditionnel, celui-là même qui s'est fait le complice de ce rendez-vous festif : le Beaujolais Nouveau a traditionnellement l'image d'une fête de bar à vin et de restaurant.
Après une vente "historique" des vins des Hospices de Beaune en 2010, cette 151e édition présidée par Inès de la Fressange et Christian Clavier
n'a pas pulvérisé les records. Organisé par la maison Christie's,
l'évènement bourguignon marque une baisse des cours des vins de
Bourgogne, "à relativiser après l'envolée des prix de l'année dernière", tient à préciser Reuters. L'agence de presse rapporte qu' "avec
un prix moyen de 9 966 euros la pièce, les vins blancs chutent de 12,8 %
par rapport à 2010 pendant que les rouges marquent une baisse de 6,21 %
avec un prix moyen de 5 694 euros".
L’art du champagne est avant tout celui des assemblages. Assemblages de cépages (essentiellement pinot noir, chardonnay, pinot meunier), assemblage de crus et assemblage de millésimes. C’est cette dernière caractéristique qui distingue fortement la Champagne des autres régions viticoles françaises.
Les champagnes non millésimés représentent l’écrasante majorité des ventes, près de 95%. Cette façon de procéder s’explique probablement aussi par la position très septentrionale du vignoble, situation qui ne lui assure pas une maturité optimale des raisins chaque année. D’où l’intérêt de marier les millésimes pour “lisser” les effets millésime et gommer la verdeur de certaines années spécialement peu riches en sucres.
Mais certaines années particulièrement propices peuvent faire l’objet de cuvées millésimées, que ce soit un assemblage de crus ou même parfois un champagne issu d’un cru unique. Un champagne millésimé est donc théoriquement meilleur qu’un brut sans année (à condition de comparer entre producteurs d’un niveau qualitatif équivalent), mais cette position reste théorique, car certains équilibres obtenus en assemblant différents millésimes complémentaires peuvent s’avérer supérieurs à celui d’une année donnée.
Voici quelques idées d’accords pour vous changer les idées.
En gelée, en terrine, en pâté, en brioche, poêlé, épicé, le foie gras ouvre le repas avec brio. Les vins blancs sont les plus à l’aise, surtout sur un palais neuf, et pas uniquement les vins liquoreux. Grands classiques, servis jeunes, les sauternes ou jurançons, voire gewurztraminer VT se glissent à merveille sur un foie gras en terrine.
Les plus frais, à l’acidité la plus prononcée, s’en tireront le mieux car le sucre encombre la bouche ; nul besoin donc de chercher la surenchère dans le sucre résiduel.
Un champagne vineux, à dominante de pinot noir, un millésimé de quelques années pour rivaliser avec le gras du foie en terrine.
Entre les deux, un pacherenc-du-vic-bilh à l’amertume prononcée, un vouvray ou montlouis demis secs feront merveille sur un foie gras en chausson ou cru.
Les rouges sont aussi envisageables mais dans un autre registre. Un médoc, un pauillac un peu évolué, s’accorde bien avec un foie légèrement épicé, un St Emilion ira plutôt avec un foie gras truffé. Plus au sud, les madirans et cahors, voire ermitage ou châteauneufs feront l’accord sur un foie gras poêlé à condition d’avoir quelques années de bouteille et des tanins raffinés. Ils feront alors la transition avec le plat de viande ad hoc.
L’appellation Château-Chalon, au cœur du Jura, est connue pour
produire des vins de très grande garde. Aux enchères, certains
millésimes peuvent atteindre des prix très élevés comme ce sera sans
doute le cas d’un 1870 qui sera mis en vente le 4 février prochain dans
le cadre de la Percée du vin jaune.
La Percée du vin jaune est une grande fête viticole annuelle qui tourne de village en village pour célébrer l’arrivée sur le marché d’un nouveau millésime du célèbre vin oxydatif du Jura. Un vin qui est élevé pendant six années ”sous voile” et sans ouillage (opération qui consiste à compenser l’évaporation naturelle du vin en remplissant périodiquement les tonneaux pour éviter toute bulle d’air).
Cette année, la Percée aura lieu dans le petit village de Ruffey-sur-Seille et sera, comme chaque année, l’occasion d’assister à une grande vente aux enchères de vins régionaux. Et les organisateurs espèrent atteindre de belles enchères avec une bouteille de Château-Chalon (une appellation produisant un vin Jaune particulièrement recherché) du millésime 1870.
Le vin issu de l’agriculture biologique est devenu un marché. C’est en ces termes que les media ont abordé la 19ème
édition du salon Millésime Bio qui se déroulait cette semaine à
Montpellier.
Il paraît loin le temps où les vignerons qui revendiquaient une autre voie culturale étaient assimilés à des chevelus barbus. Une autre bataille s’engage, celle des droits de plantation. Le groupe de réflexion européen chargé par la Commission de réfléchir à leur avenir parviendra-t-il à sortir de la guerre de tranchée ?
Tout doucement, pas à pas, la restauration se réconcilie avec le vin. On nous annonce, entre autres, cette semaine, l’arrivée du vin au verre sur les tables des étoilés.
Enfin, voilà qui est fait, la France proposera le classement des Climats de Bourgogne au patrimoine mondial de l’Unesco.
La Percée du Vin Jaune 2012 restera dans les mémoires comme la plus froide de l'histoire avec -18°C ! Sur les 40 000 visiteurs attendus, 30 000 n'ont pas hésité à braver le froid à Ruffey-sur-Seille, qui
compte habituellement 770 habitants. Durant la vente aux enchères, une
bouteille de Château-Chalon 1870 a été vendue 5 500 euros.
Rendez-vous les 2 et 3 février 2013, au pied de Château-Chalon, dans le village de Voiteur pour la 17ème édition de la Percée, qui sera présidée par Guillaume Tissot, du Domaine de Lahaye (l'édition 2012 était présidée par Pierre Chevrier, qui s'était porté acquéreur du vin jaune de 1774 vendu lorsde l'édition 2011).
L'attaquant du Barcelone va bientôt avoir une cuvée à
son nom. Produite par la maison argentine Valentin Bianchi, elle sera
produite en étroite collaboration avec la fondation du footballeur, qui
récupérera une partie des bénéfices pour les oeuvres qu'elle soutient.
On a l'habitude de voir son nom, "Messi", floqué sur les maillots du FC Barcelone. Il va maintenant falloir s'habituer à voir son surnom, "Leo", inscrit sur des étiquettes de bouteilles de vin. La maison Valentin Bianchi, l'un des plus importants vignobles d'Argentine, a annoncé ce mardi qu'elle allait produire une cuvée baptisée "Leo" en l'honneur de Lionel Messi et pour soutenir la fondation de l'international argentin du Barça.
Le vin devrait être commercialisé en Argentine et à l'exportation en avril prochain.
Les Vins et spritueux
français sont réputés dans le monde entier et n’ont jamais autant
séduit la clientèle internationale. En effet, en 2011, ils ont battu un
record de ventes à l’exportation, dépassant pour la première fois la
barre des 10 milliards d’euros, battant ainsi le record de 2007 qui
s’élevait à 9,6 milliards d’euros.
Selon les chiffres publiés récemment par la FEVS (Fédération des Exportateurs de Vins et Spiritueux), la progression est de 10,5%. Cette croissance est due davantage à une hausse des prix des produits (+10,5%) qu’à une augmentation des volumes (+2,4%), a expliqué Louis-Fabrice Latour, président de la FEVS.
Si l’on s’intéresse à la différence entre les importations et les exportations, les vins et spiritueux représentent le deuxième plus gros poste excédentaire de la balance commerciale de la France avec une différence positive de 8,6 milliards d’euros, après l’aéronautique (17,7 milliards d’euros), mais devant les parfums et cosmétiques (8,3 milliards d’euros).
Le spiritueux le plus performant à l’étranger reste le cognac : + 10% et 2,04 milliards de chiffre d’affaires à l’export. Talonné par le champagne : + 9,3% et 2,03 milliards. Les vinsde Bordeaux se positionnent en troisième place et tiennent la distance en rivalisant de très près avec le duo de tête : 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires. En ajoutant les vins de Bourgogne ce quatuor représentent à lui seul 70% des ventes à l’international.
Petits rendements au sud, belle acidité et degrés
affirmés au nord, 2010 s’annonce de belle qualité, avec des vins
délicieux dans leur jeunesse comme après des années de cave.
En rouge, dans le nord de la vallée du Rhône, les syrahs affichent de jolies teintes violines, avec des arômes bien définis de mine de crayon et de graphite. Les tanins sont serrés, en vue d’un beau potentiel d’élevage.
Dans la partie méridionale, les faibles rendements ont donné des vins concentrés avec des tanins abondants et des acidités très présentes.
En blanc, les marsannes ont donné des vins de belle acidité et d’une très grande pureté aromatique, sans lourdeur, aux minéralités franches. Quant aux viogniers, les vignes non exposées au sud et situées en altitude ont été moins touchées par la hausse des degrés.
Article RVF
Lundi, ChâteauLafite
a pris le monde du vin de court, en annonçant la mise en vente de son
millésime 2011. Avec un prix de vente compris entre 450 et 490€ HT
pour les particuliers. Une baisse, certes, mais suffisante ?