Vente de vins

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 Bienvenue sur Vins Begines


  logo_pub_voiture.jpgFondé par Jean Begines c'est d'abord une passion pour la vigne et le vin.
Après quelques années à parcourir les vignobles, nous avons souhaité vous faire partager notre passion, en sélectionnant pour vous, les meilleurs vins et spiritueux auprès de domaines et vignerons authentiques qui ont comme philosophie la qualité, la régularité de leurs produits.


Nous recherchons, des vins dans toutes les régions viticoles françaises, et aussi à l’étranger, au meilleur prix.

Notre choix sur Vins Begines est très diversifié que ce soit au niveau des terroirs, que dans le style des vins.

Vous trouverez sur ce site :

- La garantie  d'un produit suivi

- Le meilleur rapport qualité/prix

- De nombreuses références pour répondre à votre demande

 

Notre objectif : Votre satisfaction !

 

Les dégustations

 

 

Nous organisons régulièrement des dégustations de vins destinés à notre clientèle.

 

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Lieu habituel : Le Comptoir des Vins

                     Place de la Gare

                 73520 Saint Béron

 

Nous organisons également des dégustations à l'extérieur, sur demande.

 

Pour plus d'information concernant les modalités, les dates...

 

Conctatez-nous :

Tél : 04 76 07 13 50- Fax : 09 70 62 62 96

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Prochaines Dégustations :

 

 

 

 

 

Services Entreprises

 

coffret_champagne_mailly.jpgCadeaux d' Entreprise & Comité d' Entreprise & Collectivités Locales  

Nous sommes à  votre disposition pour répondre à vos besoins en matière de cadeaux, adapté à votre budget.

 

Entreprises : 

  Vous cherchez des idées de cadeau pour Noël, un cadeau original, un coffret vin, un coffret champagne ou un Cognac à offrir à vos Clients, partenaires ou à vos collaborateurs ? Nous sommes à votre disposition pour toutes solutions personnalisées.

 

Comités d'Entreprises & Collectivités Locales :

 Nous  questionner pour vos commandes de vins ou champagnes pour fêter un événement ou destiné au personnel de votre entreprise. Des conditions spéciales vous sont réservés.


Contactez-nous : une question, un conseil, devis gratuit..!

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Mariage

mariage_logo.jpgMariage :

 

N'attendez pas le dernier moment pour préparer le plus beau moment de votre vie.

 

Vins Begines vous accompagne de l'apérif, au cours du repas, jusqu'au dessert.

Vins, Champagnes.. nous vous proposons un large choix de vins adapté à votre budget.

Des conditions spéciales vous sont réservés, selon les quantités commandés.

 

N'hésitez pas à nous questionner pour un renseignement , un conseil, devis gratuit.. !

 

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Millésime
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La Cave de Vins-Begines.com

  Nous vous annonçons l'ouverture d'une boutique de vente situé à proximité de Chambéry /Savoie.

boutique_st_bron_003.jpg

Nous l'avons appelé "Le Comptoir des Vins " adresse : Place de la Gare -73520 Saint Béron.

  

Vous trouverez dans une ambiance chaleureuse env. 150 références de vins, champagnes, spiritueux

issues de Vins Begines.

 Des dégustations de vins seront organisées régulièrement.(voir le programme dans la rubrique "Les Dégustations " en page d'accueil).

 

Désormais, vous pouvez commander sur le site www.vente-vins-begines.com et venir retirer vos vins à la boutique.

 

Préciser  "La Comptoir des Vins " comme adresse de livraison et nous vous contacterons dès que vos vins sont arrivés !
 

 

 

 

 

 


 

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Le Champagne Pol Roger, invité d´honneur au mariage royal à Buckingham Palace !
pol-roger.jpgC’est officiel, la Maison de Champagne Pol Roger a été retenue : sa cuvée non millésimée sera servie lors de la réception de mariage du Prince William avec Kate Middleton à Buckingham Palace.

Après quelques mois de supputations et d’incertitudes, la famille royale a tranché : la cuvée non millésimée de la Maison Pol Roger sera servie aux convives du cocktail qui précédera le repas concocté par Anton Mosimann. De quoi ravir les invités du mariage !

 

Cette histoire d’amitié entre le champagne Pol Roger et l’aristocratie anglaise n’est pas nouvelle : En effet, le champagne Pol Roger était le vin favori de Winston Churchill. A tel point que Pol Roger créa une cuvée Sir Winston Churchill en son honneur en 1984. Cependant, ce champagne n’a jamais été dégusté lors de mariage princiers. Queen Victoria avait préféré opter pour Bollinger en 1884, tout comme le Prince Charles lors de son enterrement de vie de garçon, puis à l’occasion de son mariage avec Lady Diana Spencer en 1981. C’est donc une grande première pour ces bulles qui s’associeront au bonheur des deux mariés, de leurs familles et de leurs amis.

 

 

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Quels accords avec le foie gras ?
foie-gras-canard.jpgVoici quelques idées d’accords pour vous changer les idées.

En gelée, en terrine, en pâté, en brioche, poêlé, épicé, le foie gras ouvre le repas avec brio. Les vins blancs sont les plus à l’aise, surtout sur un palais neuf, et pas uniquement les vins liquoreux. Grands classiques, servis jeunes, les sauternes ou jurançons, voire gewurztraminer VT se glissent à merveille sur un foie gras en terrine.

Les plus frais, à l’acidité la plus prononcée, s’en tireront le mieux car le sucre encombre la bouche ; nul besoin donc de chercher la surenchère dans le sucre résiduel.

 

Un champagne vineux, à dominante de pinot noir, un millésimé de quelques années pour rivaliser avec le gras du foie en terrine.

Entre les deux, un pacherenc-du-vic-bilh à l’amertume prononcée, un vouvray ou montlouis demis secs feront merveille sur un foie gras en chausson ou cru.

 

 Les rouges sont aussi envisageables mais dans un autre registre. Un médoc, un pauillac un peu évolué, s’accorde bien avec un foie légèrement épicé, un St Emilion ira plutôt avec un foie gras truffé. Plus au sud, les madirans et cahors, voire ermitage ou châteauneufs feront l’accord sur un foie gras poêlé à condition d’avoir quelques années de bouteille et des tanins raffinés. Ils feront alors la transition avec le plat de viande ad hoc.

 

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Lionel Messi va avoir un vin à son nom !

lionel_messi_un_vin__son_nom.jpgL'attaquant du Barcelone va bientôt avoir une cuvée à son nom. Produite par la maison argentine Valentin Bianchi, elle sera produite en étroite collaboration avec la fondation du footballeur, qui récupérera une partie des bénéfices pour les oeuvres qu'elle soutient.

 

 On a l'habitude de voir son nom, "Messi", floqué sur les maillots du FC Barcelone. Il va maintenant falloir s'habituer à voir son surnom, "Leo", inscrit sur des étiquettes de bouteilles de vin. La maison Valentin Bianchi, l'un des plus importants vignobles d'Argentine, a annoncé ce mardi qu'elle allait produire une cuvée baptisée "Leo" en l'honneur de Lionel Messi et pour soutenir la fondation de l'international argentin du Barça.

 

 Le vin devrait être commercialisé en Argentine et à l'exportation en avril prochain.

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Chiffre record à l’export en 2011 pour les vins et spiritueux français

vins_prsentoir_.jpgLes Vins et spritueux français sont réputés dans le monde entier et n’ont jamais autant séduit la clientèle internationale. En effet, en 2011, ils ont battu un record de ventes à l’exportation, dépassant pour la première fois la barre des 10 milliards d’euros, battant ainsi le record de 2007 qui s’élevait à 9,6 milliards d’euros.

 

 Selon les chiffres publiés récemment par la FEVS (Fédération des Exportateurs de Vins et Spiritueux), la progression est de 10,5%. Cette croissance est due davantage à une hausse des prix des produits (+10,5%) qu’à une augmentation des volumes (+2,4%), a expliqué Louis-Fabrice Latour, président de la FEVS.

 

Si l’on s’intéresse à la différence entre les importations et les exportations, les vins et spiritueux représentent le deuxième plus gros poste excédentaire de la balance commerciale de la France avec une différence positive de 8,6 milliards d’euros, après l’aéronautique (17,7 milliards d’euros), mais devant les parfums et cosmétiques (8,3 milliards d’euros).

 

Le spiritueux le plus performant à l’étranger reste le cognac : + 10% et 2,04 milliards de chiffre d’affaires à l’export. Talonné par le champagne : + 9,3% et 2,03 milliards. Les vinsde Bordeaux se positionnent en troisième place et tiennent la distance en rivalisant de très près avec le duo de tête : 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires. En ajoutant les vins de Bourgogne ce quatuor représentent à lui seul 70% des ventes à l’international.

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Rhône 2010 : grands vins à l’horizon !

vignoble_condrieu_niero.jpgPetits rendements au sud, belle acidité et degrés affirmés au nord, 2010 s’annonce de belle qualité, avec des vins délicieux dans leur jeunesse comme après des années de cave. 

 

 En rouge, dans le nord de la vallée du Rhône, les syrahs affichent de jolies teintes violines, avec des arômes bien définis de mine de crayon et de graphite. Les tanins sont serrés, en vue d’un beau potentiel d’élevage.
Dans la partie méridionale, les faibles rendements ont donné des vins concentrés avec des tanins abondants et des acidités très présentes.

 

 

 En blanc, les marsannes ont donné des vins de belle acidité et d’une très grande pureté aromatique, sans lourdeur, aux minéralités franches. Quant aux viogniers, les vignes non exposées au sud et situées en altitude ont été moins touchées par la hausse des degrés.

 

Article RVF

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Primeurs 2011 : après la sortie de Château Lafite, quel prix de vente pour les crus classés Bordeaux

primeur_2011_-_bordeaux.jpgLundi, ChâteauLafite a pris le monde du vin de court, en annonçant la mise en vente de son millésime 2011. Avec un prix de vente compris entre 450 et 490€ HT pour les particuliers. Une baisse, certes, mais suffisante ?

Une fois n’est pas coutume, c’est un premier cru classé qui a ouvert le bal des primeurs.
 
Nous savions que Christophe Salin, Directeur général des Domaines Baron de Rothschild, avait de longue date affiné sa stratégie. Non seulement pour ce qui concerne le prix, mais aussi la date de commercialisation du millésime 2011 de son Château Lafite.
 
Et il a indéniablement créé l’évènement lundi dernier en annonçant, avant tous les autres crus classés de Bordeaux le prix de vente du millésime 2011.
 
(Rédaction Idealwine)
 

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Savoir reconnaître un vin bouchonné

bouchons-200x300.jpgUne vague odeur de moisi, de cave humide, voire pire… On a tous eu un doute un jour sur une bouteille, sans pour autant associer à coup sûr la gêne à un bouchon défectueux. Car le liège n’est pas le seul responsable de goûts suspects, même si l’on dit communément d’un vin « pas net » qu’il a « un goût de bouchon ».

Quelques pistes pour en avoir le cœur net.

 

La frontière est parfois mince entre une déviation fermentaire, une odeur de réduction, une contamination par des levures parasites, et un léger liège.

Pire que cela, identifier la molécule de chlore incriminée dans le goût liégeux, le TCA (trichloroanisol) n’est pas facile car il existe d’autres molécules, très proches chimiquement du TCA (comme le PCA) mais d’origine différente, qui peuvent aussi endommager les vins.

Petit tour d’horizon des vices à déboulonner.

 

Et bien sûr, pour toutes ces déviations, pas grand-chose à faire, sinon de déboucher une autre bouteille…

 

 

La « réduction »

Au nez, le vin prend une odeur qui s’approche de l’animal, mais pas dans ce qu’il a de plus noble. Le vin a manqué d’oxygénation, il sent un peu le « renfermé ». Si c’est assez fréquent sur les vins très jeunes et certains cépages (pinot noir, grenache), cela devient plus gênant – et plus inquiétant – sur un vin plus âgé.

La solution : aérer le vin en le passant en carafe. Si les symptômes persistent, inutile de consulter, il n’y a plus rien à faire.

 

La déviation fermentaire

Une fermentation un peu baroque, des vins mal protégés en soufre ou pas suffisamment laissent la voie libre au développement d’odeurs parasites. Car ce qui ne fermente pas de façon impeccable se ressent ensuite dans le verre. C’est d’autant plus vrai pour les adeptes du ni-ni, ni levures sélectionnées, ni sulfites, et qui donnent des vins « natures », c’est-à-dire proches de l’état sauvage version savane et animaux en liberté.

 

Les bretts

A côté des levures nécessaires à la transformation du sucre en alcool (fermentation alcoolique), il existe des levures plus insidieuses à l’origine de déviations aromatiques ; les plus connues sont les brettanomyces, qui se développent à la faveur d’un manque d’hygiène. Elles sont de différentes natures, et très difficiles à isoler et éradiquer. Certaines propriétés pratiquent la « co-inoculation » : la fermentation alcoolique se fait en même temps que la malolactique, raccourcie. Cela évite les bretts et la volatile (acide acétique).

 

Le liège

75% des contaminations proviennent des chais, un quart du bouchon ; le taux de contamination aujourd’hui constaté se situe autour de 1,5%, ce qui reste très faible, d’autant qu’il a fortement diminué au cours de la décennie passée.

Chez soi, une fois la bouteille bouchée, il n’y a plus aucun risque à ce que le goût traverse le bouchon. Il faut juste ne jamais reboucher le bouchon à l’envers ; mieux, couper une rondelle du côté qui a été en contact avec le vin puis reboucher.

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Vins rosés, en forte progression !
focus-rose-provence-et-rose-vigne-visuel.jpgEn quinze ans, la production de rosé en France est passée de 10% à 26% des volumes, dépassant maintenant largement la part des blancs (17%). Comment expliquer une telle croissance d’un vin longtemps méprisé par les amateurs ?

Les chiffres du rosé donnent le tournis. Qui pouvait imaginer, il y a quelques années qu’ils représenteraient en 2011 près de 90% de la production de vin dans l’appellation Côtes de Provence ?

A elle seule, cette dernière représente plus de 5% du rosé produit dans le monde entier !

 

La première raison de ce nouveau succès est sans doute due aux progrès qualitatifs de ce type de vin. Autrefois produit avec les mauvaises grappes des cépages les moins intéressants, il est aujourd’hui traité avec les mêmes soins que les vins rouges et les vins blancs.

 

La seconde raison est que ce profil de vin, frais et facile à comprendre, correspond tout à fait aux attentes d’une clientèle qui se reconnaît dans ce breuvage frais et léger qui plaît aussi à tous ceux qui n’ont pas envie de se prétendre “connaisseurs”, mais qui souhaitent simplement passer un moment agréable avec un vin dont la couleur apparaît comme festive et conviviale, d’où le succès des rosés vendus en magnums.

 

Autre raison des ventes en croissance vertigineuse : le rosé n’est plus un vin saisonnier bu l’été pendant les vacances.

Sa consommation va aujourd’hui du printemps à l’automne sans doute parce que les consommateurs ont découvert qu’on pouvait associer un rosé à autre chose que les olives de l’apéritif au bord de la piscine. Les rosés modernes peuvent être mariés à de nombreux plats.

 

 A l’opposé de ce positionnement, certains rosés se placent indéniablement dans la cour des grands vins. Ils ne seront sans doute jamais aussi complexes que les plus grands rouges ou blancs de France, mais ce sont clairement des vins de très haut niveau, capables d’accompagner un repas gastronomique et de vieillir avec grâce.

Les rosés de Tavel se sont toujours placés dans cette famille. Aujourd’hui les domaines provençaux ou du sud de la France, notamment à Bandol, sont de plus en plus nombreux à proposer de grands rosés de gastronomie.

Ils sont même rejoints depuis peu par quelques châteaux bordelais très connus… Qui aurait pu croire cela il y a quelques années ?
Le succès du rosé ne semble donc pas près de se ralentir !

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Le château de Gevrey-Chambertin racheté par un investisseur chinois

chteau_gevrey_chambertin.jpgUn propriétaire de salles de jeux de Macao vient de s'offrir le prestigieux château de Gevrey-Chambertin et son domaine viticole. La somme est importante : huit millions d'euros.

 

Elle provoque la colère des viticulteurs du secteur qui s'étaient mobilisés.

 

 

C'est un changement important pour la prestigieuse côte de Nuits en Bourgogne, entre Dijon et Beaune. Un investisseur chinois vient de débourser huit millions d'euros pour s'offrir le château de Gevrey-Chambertin et son domaine viticole. L'édifice classé datant du XIIe siècle appartenait à plusieurs membres d'une même famille. Ils s'en sont séparés au mois de mai révèle Jean-Michel Guillon, président du syndicat des vignerons de Gevrey-Chambertin.

Les vignerons du secteur étaient au courant de cette vente un an avant. L'association des viticulteurs et des amoureux des pierres avaient monté un projet pour racheter le château. "L'idée était de le mettre à disposition des habitants et y installer un office du tourisme et une salle de réception", explique Jean-Michel Guillon. Une première proposition d'achat avait été faite à quatre millions d'euros, suivie d'une à cinq millions d'euros. Deux offres refusées par les propriétaires qui en réclamaient sept millions.

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La nouvelle classification de Saint Emilion

vins_chateau_angelus_2001.jpgLa nouvelle classification de Saint-Emilion a été rendue publique, nous sommes ravis de vous faire partager ce nouveau classement :

 

 - PREMIERS GRANDS CRUS CLASSES A

Château Angélus (promu)
 Château Ausone
 Château Cheval Blanc
 Château Pavie (promu)
  
- PREMIERS GRANDS CRUS CLASSES B

 Château Beauséjour
 Château Beau-Séjour Bécot
 Château Belair-Monange
 Château Canon
 Château Canon La Gaffelière (promu)
 Château Figeac
 Clos Fourtet
 Château La Gaffelière
 Château Larcis Ducasse (promu)
 La Mondotte (promu)
 Château Pavie Macquin
 Château Troplong Mondot
 Château Trottevieille
 Château Valandraud (promu)
 

Il manque le classement des GRANS CRUS CLASSES

 

Quelques informations sur la classification :

Les vins de Saint-Emilion sont les seuls au monde à se soumettre à une classification revue tous les 10 ans : à l'origine le rang était attribué en fonction de la qualité. Le premier classement a été établi en 1955.
Suite aux mécontentements du classement de 2006 - notamment de certains châteaux ayant perdu leur statut - le système a été revu pour cette nouvelle classification.

 

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Nouvelle bouteille dans les vins de Savoie

vin_de_savoie.pngProduites par le verrier français Verallia*, les bouteilles Savoie Tradition se distinguent des flacons Bourgogne Grande Tradition (dont elles reprennent le format extérieur) par un blason en relief :  la croix de Savoie.

 

Ce sobre signe identitaire (voir photo) place cette bouteille cannelle de 650 grammes dans la tradition des écussons d’autres régions françaises, telles les fleurs de lys des vins d’Anjou ou les attributs de la papauté gravées sur les bouteilles de Châteauneuf-du-Pape.

 

 Certains producteurs l’utilisent déjà pour le millésime 2011.

 

Le vignoble de Savoie compte 2 200 hectares de vignes réparties sur 3 appellation et 20 crus.

Avec une production de 16 millions de bouteilles, à 70% de vin blanc, la région viticole savoyarde cherche aujourd’hui sa voie entre un marché local de plus en plus concurrentiel et un monde du vin où son image est encore à construire. 

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Beaujolais : vendange historiquement faible

beaujola.jpgEn Beaujolais, la vendange 2012 représentera la moitié du potentiel de récolte.

Le Beaujolais vendanges depuis un peu plus de deux semaines et la tendance se confirme : la récolte 2012 sera historiquement faible. InterBeaujolais annonce en effet un rendement moyen de 20-25 hl/ha, soit moins de la moitié du rendement d'appellation autorisé de 52hl/ha... et insiste sur le fait que "les conditions climatiques de ces dernières semaines ont permis une bonne fin de maturation. La tendance affirmant que les très faibles rendements sont gages de qualité se confirme cette année et laisse augurer d' un millésime 2012 de belle qualité."

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Les vins bio nouveaux arrivent sur le marché

logo_vin_bio_2012.jpgC’est avec les vendanges 2012 que démarre l’autorisation d’utiliser la mention « vin bio » sur les étiquettes des vins respectant le cahier des charges du nouveau règlement européen de vinification biologique.

Jusqu’ici, seule la mention vin issu de raisins produits en agriculture biologique était autorisée.

 

Ce sont donc les IGP primeurs bio, mis sur le marché le 18 octobre, qui seront les premiers à afficher cette nouvelle mention.En Languedoc-Roussillon, ces primeurs bio représentent encore des volumes limités (700 hl) et sont essentiellement destinés aux marchés export.

 

Le règlement européen de la vinification biologique impose des doses réduites de SO2 : de -50 mg/l ou – 30 mg/l par rapport aux taux maximum fixés par la réglementation générale. Les autres contraintes de ce règlement sont :

  • - La limitation des traitements thermiques à 70°C et un minimum de 0,2 micromètre pour la filtration et la centrifugation.

  • - Une liste limitative d’intrants en œnologie pour l’oxygénation, la filtration, le développement des levures, la clarification, la stabilisation, l’acidification ou la désacidification du vin.

  • - L’interdiction de la concentration partielle par le froid, l’élimination de l’anhydride sulfureux par des procédés physiques, les traitements par électrodialyse ou aux échangeurs de cations pour la stabilisation tartrique du vin, la désalcoolisation partielle des vins.

 

 

 

 

 

 

 

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Pas de millésime 2012 pour le Château d’Yquem

yquem-4-300x225.jpgLa rumeur courait depuis plusieurs semaines. Aujourd’hui c’est officiel. A cause de « l’excellence insuffisante » du millésime 2012, Pierre Lurton, gérant du domaine, a déclaré samedi 15 décembre qu’il n’existerait finalement pas de millésime 2012 au Château d’Yquem.

 

Le botrytis cinerea est un décidément un champignon délicat. L’apparition de cette pourriture noble sur les grains de raisins suppose la conjonction de facteurs climatiques précis.

En d’autres termes, la production d’un grand vin de Sauternes ne se décrète pas ! « On a tout fait pour le faire, malheureusement la nature n’était pas au rendez-vous du millésime, la climatologie ne nous l’a pas permis, malgré la stratégie, malgré le grand terroir du Château d’Yquem. » Pour préserver son image, il n’aurait pas été judicieux de produire un vin de qualité médiocre, c’est pourquoi « une marque comme Yquem doit savoir ne pas faire un millésime » a précisé Pierre Lurton.

 

Pour donner un ordre d’idée, le manque à gagner d’une telle décision pourrait atteindre les 25 millions d’euros !

 

Ce n’est pas la première fois que le château renonce à vinifier un millésime. Le même phénomène s’est produit, un peu comme une prophétie, tous les vingt ans, pour les millésimes finissant par « 2 ». C’est ainsi qu’en 1952, 1972 et 1992, il n’y a pas eu de vin produit au Château d’Yquem. Les autres années du XXe siècle non produites dans ce mythique domaine du sauternais sont 1910, 1915, 1930, 1951, 1964,  1974.

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Millésime 2011 en Côte de Beaune et Côte de Nuits

jancis-robinson.jpgLes rouges 2011 de la Côte de Nuits et de la Côte de Beaune vont bientôt commencer à faire leur apparition sur le marché mais après un millésime 2010 très réussi, qu’attendre du millésime 2011 ? La célèbre dégustatrice britannique Jancis Robinson confie ses premières impressions…

 

Les vins de la Côte de Nuits n’ont pas toujours besoin d’être gardés pendant de longues années au fond des caves. Ces vins délicieux peuvent être dégustées jeunes. D’ailleurs, Jacques-Frédéric Mugnier, producteur incontournable, notamment pour ses formidables bouteilles de Chambolle-Musigny, confirme que, même si les grands vins sont faits pour durer, leur qualité intrinsèque n’a le plus souvent rien à voir avec leur potentiel de vieillissement : « Je préfère les bons vins aux grands vins » s’amuse-t-il même à dire. Un avis bien partagé par Jancis Robinson, notamment sur le millésime 2011.

 

 Les 2011 de la Côte de Nuits sont en effet des vins très équilibrés mais sans tannins ou concentration marqués. Ce sont des vins qu’on pourra apprécier jeunes, un peu comme les 2007. Toutefois, bien que le lien entre les millésimes 2007 et 2011 ait souvent été souligné, les dégustations de Jancis Robinson ne révèlent pas d’autres points communs que la période des vendanges, assez précoces. Les vins sont agréablement tendus, fruités et délicats, les terroirs s’expriment vraiment.

 

 Du côté de la Côte de Beaune, les résultats sont plus inégaux. On peut sans doute même parler d’un millésime de vignerons. En effet, Jancis Robinson nous explique que les amateurs de vins fins de Bourgogne seront gâtés par les domaines prestigieux de la Côte de Beaune, qui, comme leurs collègues de la Côte de Nuits, ont produit des vins délicats et fruités, tandis que, dans le même temps, on dénombre pas mal de vins plus faibles chez les vignerons qui n’auront pas pris le parti d’un tri sélectif au moment des vendanges.

Mais la quasi totalité des cuvées des grands noms de Beaune est au niveau attendu pour ce millésime.

 

 Ainsi, 2011 promet de ravir les nombreux amateurs un peu pressés d’ouvrir leurs belles bouteilles, à condition de bien sélectionner les domaines, notamment en Côte de Beaune

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Vallée du Rhône, un millésime 2012 très expressif !

vignoble_pichat_ctes_rtie.jpgAu nom de toute la filière rhodanienne, l’interprofession assure que les vins du millésime 2012 subliment la typicité aromatique des cépages régionaux et en font un archétype du vignoble de la Vallée du Rhône, préservée des caprices du climat.

 

Les premières dégustations révèlent des vins  au potentiel aromatique exceptionnel et de très bons équilibres.

 

Pour  les œnologues d’Inter-Rhône, ce millésime est marqué par l’élégance et la  fraîcheur.  « Les tanins, bien présents, sont souples et ronds.  On serait tenté de  rapprocher ce  millésime  de 2007 par son équilibre,  son expression aromatique et sa finesse »  souligne Françoise Dijon, responsable  du département analyses et  qualité d’Inter-Rhône.  Le millésime 2012 « dévoile des vins francs,  équilibrés et fruités, fidèles à la typicité rhodanienne»  se félicite  Philippe Pellaton, président du syndicat général des Côtes du  Rhône et vice-président d’Inter-Rhône.

 

Compte tenu du contexte météorologique, ce  millésime  a permis aux cépages de  révéler leurs caractéristiques.

On retrouve ainsi pour  les syrahs, très expressives, des arômes de poivre et de violette. De leur côté, les  grenaches, s’expriment sur tout le registre des  fruits rouges, et apportent rondeur et sucrosité.

 

Michel Chapoutier,  président de l’Union des Maisons de Négoce de la Vallée du Rhône et vice-président d’Inter-Rhône déclare: « Le Rhône  est resté sous l’influence du climat méditerranéen. Il va y avoir de la  minéralité, de la structure, des choses  superbes dans la Vallée du Rhône, qui a été  une région bénie des dieux pendant la saison».

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Primeurs 2012 à Bordeaux : Robert Parker appelle à une baisse des prix

fotolia_47324627_xs-1.jpgC’est reparti pour un tour : du 9 au 11 avril se tiendra à Bordeaux la grand-messe des primeurs. Sous la loupe des experts du monde entier, c’est donc le millésime 2012 qui sera ausculté. Et tout laisse à penser que cette fois, le verdict ne s’annonce pas simple…

 

Après deux millésimes exceptionnels, 2009 et 2010, la campagne des 2011 avait déjà été compliquée et certains y laisseront peut-être quelques plumes, que ce soit du côté des propriétaires ou du négoce. Autant dire que tout le monde a déjà un peu la pression à Bordeaux pour que la campagne des 2012 ne prenne pas le même chemin.

 

La semaine des dégustations primeurs va, cette année plus que jamais, s’avérer déterminante. Certains critiques sont déjà sur place, mais la plupart dégusteront à compter du 9 avril, dont Michel Bettane qui refuse catégoriquement de goûter les vins avant tout le monde. James Suckling (ancien gourou du Wine Spectator) a dégusté les vins de la rive droite. Il a été séduit par les grands terroirs de Pomerol et, sans surprise, par leur voisin Cheval Blanc. Il attaque le Médoc ces jours-ci. Même impression pour Olivier Poels (La Revue du vin de France), qui salue la fraîcheur des vins de Pomerol.

 

En dépit des rumeurs et poissons d’avril abondamment relayés ces derniers jours sur les réseaux sociaux, Robert Parker est bel et bien sur place également pour goûter les vins ! Le gourou américain, pas encore à la retraite donc, a lâché sa première petite phrase sur Twitter la semaine dernière :

 

Bordeaux 2012 compte quelques jolies réussites, mais il faut que les prix baissent de façon spectaculaire. »

 

 La première salve est donc lancée. Et la pression s’annonce d’autant plus forte qu’un certain nombre de données objectives ne militent pas en faveur d’une réussite facile.

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Château Mouton-Rothschild 2012 en forte baisse -33% !

mouton-rothschild_cuvier_vat-room.jpg-300x200.jpgPour le cru du Château Mouton Rothchild 2012, les vendanges ont commencé le 1er octobre et se sont achevées le 15 octobre. 2012 sera une année historique puisque le nouveau cuvier, après presque trois années de travaux, accueillait sa première vendange.
Riche, coloré, structuré et très charnu, le millésime 2012 s’annonce comme une très belle réussite.

Couleur dense et opaque, presque noire avec de beaux reflets brillants. Un nez noble, fin, complexe et expressif, mêle les fruits noirs aux arômes de cassis, de mûres écrasées et s’ouvre à l’aération sur des notes plus complexes de boîte à
cigares et d’épices. L’attaque est somptueuse, ample et charnue. Les tanins sont mûrs, croquants et enrobés d’une belle chair, dense et ferme, dévoilant des arômes cacaotés et vanillés. La bouche montre un élan irrépressible qui mène vers une finale de toute beauté, fraîche, intense et minérale.

 

Petit-Mouton :

 

Belle couleur d’un pourpre soutenu aux reflets violacés. Un nez expressif et complexe, aux arômes de fruits mûrs qui rappelle la cerise bigarreau et la mûre.
Après un premier contact remarquable de douceur et de finesse, la bouche du Petit-Mouton 2012 s’emplit d’une matière ample et grasse où se mêlent des notes épicées, vanillées et de pruneaux à l’eau-de-vie, pour s’achever dans une finale longue et minérale.

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Vin du Rhône : les coteaux de l'Hermitage deviennent un "site classé"
hermitage.jpgLes paysages des coteaux de l'Hermitage obtiennent une nouvelle reconnaissance. Par décret du ministère de l’écologie en date du 05 juin 2013, ils sont désormais protégés en tant que "site classé" sous les critères "pittoresque et historique".

Les coteaux de l’Hermitage sont situés au confluent du Rhône et du Doux, à une vingtaine de kilomètres au nord de Valence, dans un méandre resserré du fleuve, au cœur du vignoble des Côtes du Rhône. Le vignoble occupe la totalité de ces collines exposées plein sud, organisées en terrasse dont les lignes se découpent très lisiblement dans le paysage, et au pied desquelles, de part et d’autre du fleuve, se sont implantées la ville de Tain-l’Hermitage sur la rive gauche et celle de Tournon sur la rive droite.

Le site des coteaux de l’Hermitage s’étend sur 160  hectares, sur les communes de Tain l’Hermitage, Crozes-Hermitage et Larnage. Il englobe la totalité du vignoble de l’AOC Hermitage qui couvre 137 hectares, exploités par 35 vignerons.
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Tour d’horizon sur les vendanges 2013

scene-vendanges.jpgLa fin de l’été approche à grands pas, ce qui, d’ordinaire, donne le top départ pour les vendanges en France. Mais c’est sans compter sur les aléas climatiques qui ont frappé de nombreux vignobles dans la première moitié de 2013 et qui jouent fortement sur le calendrier des récoltes.

 

Petit état des lieux des premières estimations de date des vendanges au travers des vignobles français.

Comme traditionnellement, c’est le Roussillon qui a ouvert la saison des vendanges en commençant à récolter le 19 août. Première région à se lancer, mais tout de même avec dix à quinze jours de retard par rapport aux autres années. Les viticulteurs de Rivesaltes, dont le département des Pyrénées-Orientales est le plus méridional et le plus ensoleillé de France, s’attendent à un millésime de bonne qualité et, avec un peu de chance, à un millésime exceptionnel pour les rouges, favorisé par le retard des récoltes.

 

En Provence, les cigales s’en sont donné à cœur joie ces dernières semaines, et la vigne a profité des très belles journées ensoleillées et de grosse chaleur pour se remettre en forme et réduire le retard de son développement végétatif. Une petite semaine de retard sur le calendrier habituel est donc pour le moment constatée dans le sud. Les vendanges ne démarreront donc pas avant fin août.

 

Dans sud-ouest par contre, les vendanges s’annoncent plus tardives. Les pluies du printemps ont entrainé un retard conséquent sur le cycle de la vigne, précisément sur la floraison, ce qui pousse les viticulteurs à envisager leurs vendanges seulement pour la mi-octobre. « C’est une année encore plus tardive qu’une année tardive » résume Fabien Faget, directeur d’exploitation du château Blaignan dans le Médoc. La météo capricieuse de ces derniers mois a entrainé plusieurs maladies de la vigne qui ont pour conséquence de diminuer le nombre de baies sur les pieds ou leur qualité. En plus des vendanges retardées, la région du bordelais subira don une réduction significative de ses rendements.

 

Plus au nord, en Champagne, la rumeur annonce que les récoltes devraient être assez importantes et également de bonne qualité. De quoi rassurer les amateurs de fines bulles !

 

En Bourgogne on se pose des questions malgré les mois de juillet et d’août qui ont été très beaux. Cela suffira-t-il à compenser un début d’année problématique, froid et humide, qui a favorisé les maladies et affaibli la vigne ? La grêle s’en est de plus mêlé en Côte de Beaune et après une année 2012 de faible rendement, 2013 risque d’aggraver le déficit quantitatif sans être pour autant un grand millésime qualitatif. Mais rien n’est encore définitivement joué. Si le mois de septembre mêle habilement petites pluies bienfaisantes avec des températures qui ne baissent pas trop, on pourrait avoir de nombreuses bonnes surprises.

 

Tout comme dans la Loire où la situation est assez similaire, y compris pour les grêles qui ont touché significativement plusieurs régions (dont Vouvray).

 

Le millésime 2013 sera donc, dans la plupart des régions, sûrement moins généreux en termes de volume que d’autres années. Quant à la qualité, réponse dans quelques semaines…

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Jean Paul BRUN au Domaine des Terres Dorées

 brun_vn2013.jpgCe vigneron « magicien » nous livre de splendides BEAUJOLAIS NOUVEAUX 2013 Natures, fruités et gouleyants !

 

la cuvée "Première" 2013 :  A peine filtrée, issue des vignes les plus jeunes du Domaine, c’est une cuvée de « charme », gouleyante à souhait, fruits rouges et noirs mêlés, à savourer sans modération…

 

la cuvée "L'Ancien " 2013 :  Cette cuvée emblématique du Domaine, issue de vieilles vignes, vinifiée à la                  « bourguignonne », à la fois dense mais friande, structurée mais gourmande, est un vrai régal…

 

Ils seront sur votre table pour le 21 novembre !

 

Ces produits seront en vente sur notre site !

 

 

 

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Quels accords sur deux plats de Noël : volaille farcie et gibier?

dinde-noel.jpgPour Noël ou lors du passage vers la nouvelle année, deux plats reviennent souvent dans les menus familiaux ou entre amis : la volaille farcie et le gibier. Tout d’horizon des accords que nous vous conseillons.

 

 

Un peu comme les huîtres, le saumon fumé et le foie gras pour les entrées, deux viandes sont traditionnellement servies en plat principal lors des repas familiaux ou amicaux de Noël et du Nouvel An : la volaille (souvent farcie) de type chapon ou poularde, et le gibier (souvent sanglier ou chevreuil).

Des plats particulièrement intéressants pour concocter des accords mets et vins.

 

 

La volaille farcie

 

Pour les farces purement salées (avec les abats de la volaille, d’autres viandes et souvent des champignons, voire un peu de truffe)

 

Les accords incontournables :

 

1 – Bourgogne rouge : la fine acidité du pinot noir se mariera bien avec le gras de la volaille et sa texture délicate complètera celle de la viande. Il sera important de choisir des appellations ou des styles de vinification privilégiant la délicatesse à la puissance.

Appellations recommandées : Volnay, Beaune, Chambolle-Musigny, Corton..

 

2 – Loire rouge : leur côté généralement frais, joliment tendu et leur fruité feront de bons compagnons d’une volaille farcie, surtout avec des millésimes un peu évolués et pas trop boisés.

Appellations recommandées : Bourgueil, Saumur-Champigny, Chinon, Sancerre.

 

 

Le gibier préparé en civet ou assimilé

 

Les incontournables :

 

1 – Châteauneuf-du-Pape : sa puissance et son velouté en font le compagnon vraiment idéal de ce genre de plats un peu forts, surtout après une bonne dizaine d’années de garde.

 

2 – Cornas : la plus sudiste des appellations du Rhône nord donne des syrahs plus typées, plus puissantes et souvent un peu moins délicates que dans les autres appellations de la région (Côte Rôtie et Hermitage), ce qui fonctionne parfaitement avec ce genre de plats corsés. L’accord sera encore plus pertinent avec des vins un peu vieux (dix ans et plus).

 

Bien entendu, comme toujours, les accords mentionnés ici ne sont que des grandes lignes générales.

Ils peuvent être radicalement modifiés par une sauce d’accompagnement particulière, ou un ingrédient spécial !

 

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Bordeaux craint la plus faible récolte de raisin depuis 22 ans

vignoble-bordelais.jpgIl s'agit de premières estimations mais le milieu du vin bordelais est déjà en ébullition : la faible récolte du millésime 2013 devrait être la plus faible depuis 1991, avec une chute de la production qui entraîne une tension sur les prix et un risque de pertes de marchés.

 

 La récolte à Bordeaux 2013 pourrait être la plus faible des vingt dernières années. Selon les premières estimations, les déclarations de récolte de raisin s'opérant entre le 25 novembre et le 10 décembre, elle se situerait aux alentours des 4 millions d'hectolitres, près d'1,5 million de moins que la moyenne des 20 dernières années. Excepté 2008 où elle avait atteint 4,8 Mhl, il faut remonter à 1991, avec 2,6 Mhl, pour voir une récolte descendre sous les 5 Mhl.

Cette faible récolte est due au printemps pluvieux durant la floraison du cépage Merlot, le plus répandu dans le vignoble de Bordeaux, ayant occasionné un petit nombre de grains sur les grappes. Des orages de grêle pendant l'été ont aggravé les choses pour les exploitations de 120 communes. 

"La demande du négoce étant soutenue alors que les disponibilités sont faibles, il va y avoir une tension sur les vins d'entrée de gamme vendus dans l'année en vrac sur la place bordelaise", soit près de 50% de la production sur les 112.600 hectares des 60 appellations du Bordelais, explique le président de la Fédération des négociants en vin de Bordeaux, Allan Sichel.

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Quel vin boire avec une blanquette de veau ?
blanquette_gnr.jpgLa blanquette de veau est un plat traditionnel très prisé des Français. Elle se prépare avec des morceaux de veau à chaire tendre pour le moelleux. Épaule, flanchet, tendron, voire collier sont conseillés par les bouchers. Accompagnée d’oignons grelots, de champignons de Paris, de carottes et d’une sauce blanche, elle ravit les gourmets amateurs de plats mijotés.


AVEC LA BLANQUETTE DE VEAU LE VIN ROUGE EST À BANNIR !

Bien souvent, la blanquette est servie avec un vin rouge. Une catastrophe ! L’erreur, ici, est de penser que l’accord doit se faire avec la viande. C’est en fait la sauce qui détermine le choix du vin. Cette sauce est réalisée sur la base d’un roux blond, allongé en fin de cuisson avec de la crème fraîche. Les protéines du lait ne font pas bon ménage avec la texture tannique du vin rouge et imposent donc un vin blanc, lequel se marie très bien avec la viande blanche.

Ce principe fondamental rappelé, il vous faut maintenant choisir le vin blanc. Ce dernier doit être doté d’un bon support acide, capable d’amener un contraste avec la texture onctueuse de la sauce. Optez pour des vins issus de cépages peu exubérants. Le chardonnay, la marsanne et le pinot gris sont les meilleurs compagnons de table de la blanquette de veau.
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Le Cognac, roi de l'export !

cognov.jpgLe cognac conforte pour la deuxième année consécutive sa première place en valeur à l'exportation dans le secteur des vins et spiritueux, devant les vins de bordeaux et le champagne, malgré la baisse du marché chinois.

 

 Avec 2,396 milliards d'euros de chiffre d'affaires pour 161,4 millions de bouteilles expédiées à travers le monde en 2013, "le cognac réalise un record historique en valeur, sa troisième année en volume" et "conforte pour la deuxième année consécutive sa position de leader des exportations françaises dans le secteur des vins et spiritueux", s'est réjoui le Bureau national interprofessionnel du cognac (BNIC).

Par rapport à 2012, ces résultats sont stables en valeur (+0,2%), malgré une baisse de 4% en volume. "Le secteur vins et spiritueux est le deuxième secteur d'exportation derrière l'aéronautique et le cognac est premier dans le second secteur", devant les vins de bordeaux et le champagne, s'est félicité Jean-Marc Morel, président du BNIC. 

LES EXPORTATIONS DE COGNAC VERS L'ASIE ONT BAISSÉ

Les exportations en direction du marché asiatique (Asie du Sud-Est, Chine et Japon) ont baissé de 9,8% en volume et 3,8% en valeur, mais elles ont été compensées par une progression du marché nord-américain (+2,1% en volume, +5,3% en valeur) et par celui d'Europe de l'Est. "Historiquement, le cognac n'a jamais été aussi bien réparti avec un tiers des ventes vers l'Amérique du nord, un gros tiers sur l'Asie, un peu plus d'un quart sur l'Europe et l'émergence de nouveaux pays", notamment le continent africain avec 3,2 millions de bouteilles expédiées, s'est en outre félicité Jean-Marc Morel.

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Succès au rendez-vous pour la 18éme Percée du Vin Jaune

chateauchalon-255x300.jpg Le succès était au rendez-vous, comme chaque année, pour la dix-huitième Percée du Vin Jaune. 43 000 visiteurs ont été accueillis ce week-end dans les villages de Perrigny et Conliège (Jura).

Après un élevage de plus de 6 ans, cette édition 2014 a permis de découvrir un millésime 2007 puissant, aux arômes de noix et d’épices bien relevés, d’un bel équilibre.

 

Les vendanges avaient été précoces, les vins sont frais et on les attendra un peu, c’est un millésime de garde. Du côté de la vente aux enchères de vieux millésimes, un vin de paille Château-Chalon 1893 de Henri Bouveret a été adjugé 3 000 € tandis qu’un marc du Jura 1868, du Domaine Bourdy, trouvait preneur pour 2 000 €.

 

L’année prochaine, la fête du vignoble du Jura aura lieu dans un autre village, comme le veut la tradition. Ce sera Montigny‐les-Arsures, les samedi 31 janvier et dimanche 1er février 2015.

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Pourquoi certains vins rouges vieillissent-ils prématurément ?

 verre_de_vin_rouge_2.jpgPourquoi certains vins rouges vieillissent-ils prématurément ? Quels arômes les trahissent ? Entretien avec Valérie Lavigne, oenologue et chercheur à l'Institut des sciences de la vigne et du vin de l'université de Bordeaux, auteure avec Alexandre Pons d'une étude nouvelle sur ce sujet.

 

Jacques Dupont : Vos travaux mettent en avant le goût de pruneau qui signerait le vieillissement prématuré des vins rouges.

 

Valérie Lavigne : Pas seulement : la couleur est tuilée, les arômes de noyau, fruit cuit, voire de figue ont effacé l'origine, la structure en bouche elle-même est sans chair, ni douceur ni fraîcheur. Ces vins usés sont décevants. L'amateur attend un vin, il en trouve un autre.

 

Est-ce qu'on sait ce qui se cache derrière cet arôme de pruneau, son identité ?

 

Le goût de pruneau a deux origines principales : la maturité dépassée du raisin, allant jusqu'au flétrissement des grains, et l'aération excessive à tous les stades de son élaboration. Les travaux menés récemment à l'ISVV par Alexandre Pons et moi-même ont permis de caractériser plusieurs marqueurs chimiques de cet arôme particulier. La 3-méthyl-2,4-nonanedione (MND) est le plus discriminant d'entre eux. Ce composé évoque, selon sa concentration, des notes aromatiques d'herbe sèche, d'anis ou de pruneau. Les vins rouges atteints de vieillissement prématuré en contiennent des teneurs supérieures au seuil de perception.

 

C'est donc clairement un défaut de "fabrication" qui se forme. À quel moment ?

 

Le dosage de cette MND nous a permis de déterminer les paramètres influençant sa formation dans les vins. Nous avons montré, par exemple, que le merlot, plus sensible au stress hydrique et plus précoce que le cabernet, développe plus fréquemment ce type d'arôme. La manifestation d'un défaut résulte presque toujours de plusieurs "glissements" successifs. S'agissant du goût de pruneau, une récolte trop tardive, des aérations trop fréquentes pendant les fermentations et des modalités d'élevage inadaptées (trop d'oxygène, trop de bois) favorisent son apparition et conduisent à une uniformisation de l'expression aromatique. L'origine et parfois même le cépage deviennent alors totalement indistincts au vieillissement.

 

Au cours de la décennie 90, les dégustateurs, sans doute par réaction aux vins maigres des années 70, encensaient les vins fortement extraits avec des commentaires tels que : "Très extrait, de grande garde." Or, si certains de ces vins ont bien vieilli, la plupart se sont effondrés.

 

La quantité et la qualité des raisins, dans les années 90, n'avaient rien de comparable à ce qu'elles sont aujourd'hui. Les rendements étaient plus élevés. La vendange en vert et les effeuillages n'étaient pratiqués que par de très rares crus. Ainsi la composition des raisins, en particulier la composition phénolique, était-elle plus "simple". La recherche d'une extraction poussée, complète et violente pendant la fermentation, notamment grâce aux "remontages fleuves", déjà très pratiqués à cette époque, conduisait sur de tels raisins à des vins excessivement tanniques et apparemment puissants dans leur jeunesse. Cependant, les vins ainsi élaborés étaient souvent dépourvus de l'équilibre nécessaire pour assurer un vieillissement harmonieux. Beaucoup d'entre eux se sont décharnés, paraissant vieux avant l'âge.

 

Qu'est-ce qui fait qu'un vin rouge ne va pas se garder ?

 

On ne connaît pas encore bien les mécanismes chimiques du vieillissement prématuré des vins rouges et ce qui ralentit chez certains d'entre eux les effets du temps. On sait à quoi ressemble un vin rouge fragile, qui ne va pas se garder. À peine élaboré, il fait déjà plus vieux que son âge. Il a en outre un peu trop de tout. Trop d'alcool, trop de tanins, trop de bois, un pH trop élevé. Il semble issu d'un climat plus chaud, trop chaud pour élaborer un vin original avec cet encépagement.

 

Comment inverser cette tendance délétère pour de nombreux vins, notamment à Bordeaux ?

Il faudrait déguster à l'aveugle ces vins tellement adulés jeunes, constater dix ans plus tard leur état, et surtout ne pas omettre de publier les résultats, aussi dérangeants soient-ils.

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Le Sénat reconnaît en commission que le vin fait "partie du patrimoine" de la France

1361351969_g1.pngLa commission des Affaires économiques du Sénat a adopté à l'unanimité mercredi 19 février 2014 un amendement reconnaissant que "le vin, produit de la vigne, et les terroirs viticoles font partie du patrimoine culturel, gastronomique et paysager de la France".

 

 La commission des Affaires économiques du Sénat a adopté à l'unanimité mercredi 19 février 2014 un amendement reconnaissant que "le vin, produit de la vigne, et les terroirs viticoles font partie du patrimoine culturel, gastronomique et paysager de la France".

"Grâce à cet amendement, nous engageons un réel processus pour la protection du vin et sa réhabilitation face aux attaques dont il est l'objet et aux amalgames avec les autres boissons alcooliques", a déclaré à l'issue de la réunion de la commission l'auteur de l'amendement, Roland Courteau (PS).

L'amendement, introduit à l'occasion de l'examen du projet de loi d'avenir pour l'agriculture, fait suite à une proposition de loi qu'avait déjà déposée M. Courteau sur ce sujet en 2012.

"LE VIN FAIT PARTIE DU PATRIMOINE BIMILLÉNAIRE FRANÇAIS"

"Le vin fait partie du patrimoine bimillénaire, culturel, cultuel, paysager et économique français, transmis de génération en génération", a souligné le sénateur de l'Aude. "Il a grandement contribué à la renommée de notre pays et tout spécialement à sa gastronomie dans le monde entier, tout en façonnant nos paysages et en créant le patrimoine immobilier et monumental que l'on connait".

Un amendement similaire de l'UMP de Gérard César (Gironde) et de Raymond Couderc (Hérault) a également recueilli un avis favorable de la part du rapporteur Didier Guillaume (PS), sous réserve que le texte soit conforme à celui proposé par Roland Courteau.

L'Aude, la Gironde et l'Hérault sont des départements grands producteurs de vin.

Le projet de loi d'avenir de l'agriculture a été adopté en première lecture en janvier à l'Assemblée nationale. Il sera étudié en séance au Sénat après les élections municipales.

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Château de Chamirey, la référence de Mercurey

tonneauxchamirey.jpgLe Château de Chamirey est devenu depuis quelques années la grande référence de Mercurey. Des rouges produits avec un soin extrême, que ce soit dans la vigne ou en cave. Le premier cru Clos du Roi dans le superbe millésime 2010 est tout simplement un très grand rouge bourguignon.

 

Construit au XVIIème siècle, le Château de Chamirey surplombe le vignoble de Mercurey et une bonne partie de la côte Chalonnaise. En 1934, le Marquis de Jouennes, beau-père de Bertrand Devillard et grand-père d’Amaury et Aurore Devillard (la famille aux commandes aujourd’hui du domaine), produisait la première bouteille d’un mercurey rouge connu depuis lors en tant que Château de Chamirey. Les 37 hectares du domaine (dont 15 sont classés en premier cru) reflètent à merveille la très grande diversité des terroirs au sein de l’appellation.

Les Devillard exploitent trois Domaines en Bourgogne : le Château de Chamirey à Mercurey, le domaine des Perdrix, 12 hectares en Côte de Nuits et le domaine de la Ferté, 2,37 hectares en appellation Givry.

 

Au Château de Chamirey, les Devillard produisent une vaste gamme de vins au sommet de l’appellation Mercurey comme le Mercurey blanc 1er cru « La Mission » Monopole, le Mercurey rouge 1er cru « Clos du Roi » ainsi que le Mercurey 1er cru Monopole « Les Ruelles ». Mercurey, à la réputation injustement sous-évaluée par rapport à la notoriété des vins de la Côte de Beaune et de la Côte de Nuits, doit beaucoup au travail de la famille Devillard, représentée aujourd’hui par Amaury et Aurore (la cinquième génération au service du vin), qui contribue fortement à apporter la preuve que cette appellation a du talent !

 

Acceder à la vente sur notre site !

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Primeurs 2013 : vers la baisse de prix !

primeurs-2013.jpgTrois semaines après la semaine de dégustation des bordeaux du millésime 2013 un nombre significatif des châteaux a d’ores et déjà dévoilé ses prix de vente en primeur. Les chiffres sont formels : les prix du millésime 2013 à Bordeaux sont, pour le moment, orientés à la baisse par rapport à 2012. Reste à savoir si celle-si sera suffisante pour relancer les ventes de primeurs mises à mal par les annonces pessimistes qui se sont succédé sur le millésime.

 

Le vignoble Bordelais a été mis à mal par les intempéries tout au long de la saison, ce qui a eu un effet désastreux sur la récolte 2013. En baisse de 27 % par rapport à 2012 celle-ci s’est élevée à 3,83 millions d’hectolitres. N’oublions pas qu’il s’agit là de la plus petite quantité de raisin récolté depuis … 1991 ! Certaines appellations ont malgré tout moins souffert que d’autres, notamment Margaux et Pomerol. Les cépages blancs ont également été préservés, le cabernet franc tout particulièrement, qui a su profiter de la fraîcheur du climat.

 

 Toutes choses égales par ailleurs, la baisse des rendements devrait logiquement rehausser, ou du moins maintenir les cours. Or ce que l’on constate depuis le début de la campagne primeurs, c’est que c’est l’inverse qui se produit : les prix sont dans l’ensemble orientés à la baisse par rapport à 2012.

 

Pour expliquer le phénomène, c’est donc plutôt du côté des facteurs extérieurs à la récolte qu’il faut chercher. Le manque d’intérêt des acheteurs étrangers pour les primeurs est net. Le nombre de visiteurs étrangers présents pendant la semaine des primeurs n’a eu de cesse de chuter ces dernières années, passant de 30% à 20% en proportion de nombre total de visiteurs entre 2011 et 2013.

Les amateurs asiatiques tout particulièrement ont fait défaut cette année, peu friands il est vrai du principe de l’achat en primeur. La situation économique morose et la hausse extravagante des tarifs primeurs lors des campagnes 2009 et 2010, insuffisamment compensées par les baisses observées en 2011 et en 2012, ont fait le reste.

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Nouveaux grands crus en Bourgogne ?

epenots-large.jpgFaut-il décerner à certaines parcelles de premiers crus à Pommard et Nuits-Saint-Georges l’appellation “grand cru” ? C’est la question à laquelle doit répondre prochainement l’INAO. A Pommard, ce projet concerne les climats Les Rugiens, Les Epenots et Le clos des Epeneaux (monopole du Comte Armand). A Nuits-Saint-Georges, le premier cru Les Saint-Georges a également déposé une requête similaire.

 

Pour Laurent Gotti (de la revue Bourgogne Aujourd’hui), il s’agit de réparer un « oubli de l’histoire ». Selon lui, Henri Gouges, qui fut en 1936 à l’initiative des appellations d’origine contrôlée tout en étant propriétaire sur ce climat, aurait élégamment choisi d’omettre de promouvoir Les Saint-Georges. De même, le marquis d’Angerville n’aurait demandé aucune reconnaissance de grand cru à Pommard.

 

« Les recherches ont mis en évidence que ces parcelles ont toujours été identifiées comme les meilleures de l’AOC dans les différents classements établis ces 250 dernières années », note Aubert Lefas, vigneron à la tête de la commission qui mène le projet. De plus, sur les cinquante dernières années, les différences de prix sont nettes : les Rugiens coûtent 50 à 60% plus cher que les autres premiers crus de Pommard, les prix des Epenots sont 40% supérieurs.

 

Cependant, cette démarche provoque des remous dans le monde bourguignon car certains acteurs de la filière craignent que l’entrée de nouveaux membres diminue la notion d’excellence liée au terme de grand cru…

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Angélus 2012 : nouveau look pour un millésime « symbolique »

angelus2012.jpegPromu Premier Grand Cru Classé A lors du dernier classement de Saint-Emilion officialisé en 2012, le château Angélus vient de révéler une bouteille inédite pour servir d’écrin à ce millésime symbolique.

 

2012 : peut-être pas « le millésime du siècle » à Bordeaux, mais une grande année pour le château Angélus.

 

C’est en effet lors de l’officialisation du nouveau classement de Saint-Emilion que la propriété d’Hubert de Boüard a accédé au statut si convoité de Premier Grand Cru Classé A. Une ascension que la famille de Boüard de Laforest a voulu célébrer en offrant au millésime 2012 un écrin à la hauteur du symbole : un flacon d’exception, capsulé de noir aux armes de la famille, dont la traditionnelle étiquette est remplacée par une impression d’or en relief.

Toute la récolte 2012, en cours d’élevage et livrée à l’automne 2014, bénéficiera de cet habillage, de la bouteille à l’impériale.

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Coupe du Monde 2014 : 11 cépages pour le vin officiel !

coupe-du-monde_foot_bresil.jpgC'est la cuvée "Faces" du viticulteur Lidio Carraro qui a été choisi par le comité d'organisation de la Coupe du Monde  au terme d'une compétion qui a vu s'affronter 17 vignerons Brésiliens.

 

 Arrivée au Brésil en 1875, la famille de Lidio Carraro s’est d’abord spécialisée dans la culture fruitière avant de s’investir dans la culture du merlot dans la Serra Gaucha, et plus récemment dans la région de Rio Grande do Sul, le pôle majeur du développement viticole brésilien.

L’année 2014 est pour lui celle de la notoriété mondiale car le viticulteur aura l’honneur de voir ses bouteilles embellies par le logo de la FIFA.

 

 C’est une démarche bien amusante qui a été choisie pour créer ce fameux millésime. En effet les onze cépages qui composent le vin Faces sont à l’image du nombre de joueurs titulaires dans une équipe de football.

 

Lidio Carraro s'est ainsi basé sur la fameuse stratégie, le 4-4-2.

En attaque, merlot et cabernet sauvignon assurent les arômes; au milieu de terrain, pinot noir, tempranillo, touriga nacional et teroldego donnent au vin sa complexité et son corps;

en défense, tannat, nebbiolo, ancellota et alicante structurent le tout; sans oublier du malbec qui délivre ses caractéristiques en fin de bouche comme un gardien de but.

 

En blanc, seuls trois cépages ont été choisis : le moscato, le chardonnay et le riesling italico.

 

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Croissance de la bière artisanale !

bier1.jpgAlors que la consommation de bière en France est en diminution, le marché de la bière artisanale se développe progressivement, notamment par l'augmentation du nombre de microbrasseries. Un nouveau métier est en train d'émerger : biérologue.

 

 La bière, une boisson réservée aux amateurs de football devant la télé ? Si cette image reste bien ancrée, la bière est de plus en plus tendance, avec des microbrasseries qui se multiplient partout en France et le dernier métier à la mode est celui de biérologue.

Au début des années 80, la brasserie française était sur le point de disparaître, explique Robert Dutin, auteur du Guide des brasseurs et bières de France (sorti début juin). Mais ce temps est révolu : en 2010, il y avait 334 microbrasseries dans le pays et on en dénombrait environ 600 en 2013.

30 LITRES DE BIÈRE PAR AN ET PAR PERSONNE

"Elles ont ouvert partout en France et les prévisions sont toujours à la hausse", note Robert Dutin.

Cela semble difficile à croire, quand on sait que la consommation globale de bière ne cesse de diminuer. "On perd 1% par an depuis 1976", explique Pascal Chèvremont, délégué général de l'association des Brasseurs de France.

Les Français boivent 30 litres de bière par an et par personne quand les Allemands en consomment 100 litres. La France est le 26e pays consommateur sur 28 dans l'Union européenne.

 

 La bière artisanale représente à peine 3% du marché mais "tire l'ensemble vers le haut": "depuis 3 ou 4 ans, la gamme des grandes brasseries a évolué en qualité", se félicite Robert Dutin.

 

logo_bires_du_temps.jpgLes Bières du Temps : Micro-Brasserie situé en région Rhône Alpes en isère.

 "Notre produit séduit les femmes comme les hommes"
Nos clients ont envie de sortir des propositions des grands groupes pour se tourner vers des produits locaux"

 

Nous élaborons des bières artisanales exclusivement à base d'ingrédients issus de l'agriculture biologique (malts et houblons).

Elles sont brassées selon la "méthode anglaise "(infusion mono palier et fermentation haute).

Elles sont non filtrées, non pasteurisées, et refermentées en bouteilles afin de leur donner une fine pétillance naturelle (d'où le dépôt de levure, la lie, au fond des bouteilles).

 

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Une coupe à vin sans doute utilisée par Périclès retrouvée à Athènes !

pericles-pio-clementino.jpgUne coupe à vin dans laquelle a très probablement bu Périclès, l'homme de l'âge d'or d'Athènes (Vème siècle) avant JC a été trouvée sur le chantier d'un parking ! C'est ce que révèle mercredi 30 juillet 2014 le quotidien grec Ta Nea.

 

 Après avoir reconstitué la coupe en céramique brisée en douze morceaux, les archéologues ont eu la surprise de lire sous l’une des poignées le nom de "Périclès" gravé aux côtés de cinq autres noms visiblement inscrits par ordre d’âge, explique le quotidien grec Ta nea.

C'est ce qui fait penser que cette coupe à vin retrouvée sur le chantier d'un parking dans le nord d'Athènes a très probablement été utilisée par Périclès.

DES EXPERTS SÛRS A 99%

Les scientifiques se disent sûrs à "99%" que la coupe a été utilisée par le général et homme d’État du Vème siècle avant JC car le nom d’"Ariphron", qui était celui du frère aîné de Périclès, figure également sur l’objet.


"Le nom d’Ariphron est extrêmement rare et son inscription au-dessus de celui de Périclès nous rend sûr à 99% qu’il s’agit là des deux frères", a déclaré dans Ta Nea Angelos Matthaiou, secrétaire de la Société grecque d’épigraphie.

SOUVENIR D'UN MOMENT DE CONVIVIALITÉ

Selon l’expert, le jeune Périclès, alors âgé d’une vingtaine d’années, aurait partagé un verre de vin avec ses cinq compagnons qui auraient gravé leurs noms en souvenir de ce moment de convivialité.

"Ils devaient être un peu ivres car celui qui a écrit le nom de Périclès a fait une erreur qu’il a corrigée", a observé M. Matthaiou.

UN PRÉSENT POUR UN ESCLAVE

"La coupe a vraisemblablement été offerte à un septième homme nommé « Drapetis » (« évadé » en grec, ndlr) qui était sans doute un esclave travaillant comme serveur ou le propriétaire de la taverne", a expliqué l’archéologue Galini Daskalaki dans Ta Nea.

"C’est une trouvaille rare, le témoignage vivant d’un moment d’intimité" de Périclès dont le nom est identifié à l’âge d’or de la démocratie athénienne, celui qui vit l’Acropole acquérir sa physionomie actuelle.

SPARTE VS ATHÈNES

Ironie de l’histoire : la coupe a été trouvée rue de Sparte, la grande rivale d’Athènes durant la guerre du Péloponnèse qui a déchiré les deux cités pendant trente ans (431-404 avant JC). Périclès en fut l’une des victimes, mort en 429 avant JC d’une épidémie qui ravagea la cité assiégée.

La coupe sera exposée à l’automne au Musée épigraphique d’Athènes, selon Ta Nea.




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Dès le début de la Première Guerre Mondiale, le vin s’impose comme un produit stratégique

poilus.jpgÀ l’occasion du centenaire du début de la Première Guerre Mondiale (1914-1918), nous avons repris les propos de l'historien Christophe Lucand fait à la RFV, qui détaille le rôle joué par le vin dans le conflit et les conséquences de la guerre sur le vignoble.

 

 Le vignoble qui a été véritablement touché et même en partie ravagé, fut la Champagne. Les autres vignobles ont été impactés par le conflit, mais indirectement. Ce ne sont pas des zones de combat, mais bien des zones d’approvisionnement. Le vignoble français dans son ensemble a été touché par des pénuries. Pénurie de main d’œuvre bien sûr, car les vignerons sont partis au front. Tout le travail de la vigne a donc pesé sur les femmes, les enfants et les vieillards. Au sortir de la guerre, certains vignobles ont été laissés dans un état de semi abandon. Mais le vignoble a aussi été touché par une pénurie de matériaux, car on manque à peu près de tout pendant la guerre : liège, souffre, cuivre, verre, bois... Les bouteilles et les fûts ont d’ailleurs très vite été consignés. L’économie viticole a été également frappée par une désorganisation générale du transport.

 

 Les vignerons sont bien sûr touchés, mais les négociants aussi. Car à cette époque, le monde de la vigne est complètement sous la coupe du négoce, du commerce. Bien plus qu’actuellement. Le commerce international fonctionne moins bien, surtout à partir de 1917 et le lancement de la guerre sous marine à outrance par l’Allemagne. Alors que le vin ne circule plus vers l’Europe centrale, il devient difficile de le transporter vers le Royaume Uni et l’Amérique du Nord.

 

 "LE VIN EST IMPORTANT POUR PRÉSERVER LE MORAL DES TROUPES"

 

 Bien avant la guerre, le vin faisait déjà partie de l’approvisionnement réglementaire des soldats français. On appelait ça le quart du poilu, c'est-à-dire qu’ils devaient recevoir une dotation de 25 cl de vin par jour. Dès le début de la guerre d’usure, donc fin 1914, le vin va s’imposer comme un produit stratégique et un élément important pour préserver le moral des troupes. L’intendance va bientôt distribuer 50cl de vin à chaque poilu, puis leur donner des facilités pour atteindre les 75 cl de vin par jour.

 

 Le vin distribué, qu’on va très vite appeler "pinard", était de très mauvaise qualité. Assez grossier, il venait essentiellement des pays à gros rendement du Sud de la France ou des grands vignobles industriels d’Algérie. Mais souvent son origine est assez indéterminée. Il titrait à 8 ou 9° seulement.

 

 La guerre a d’abord popularisé le vin, lui a donné une nouvelle image. C’est devenu un breuvage national et patriotique. Avant guerre déjà, les ligues anti alcooliques et hygiénistes ne combattaient pas le vin car il n’était pas considéré comme un alcool. Mais après guerre, il est devenu intouchable. Le maréchal Pétain lui-même écrira plus tard une ode au vin français, dans lequel il explique que c’est grâce au vin que les poilus ont remporté la guerre !

 

 

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Vendanges en Bourgogne : un "bon millésime" 2014 en perspective

veadangesbourgogne.jpgLe millésime 2014 en Bourgogne s'annonce "prometteur, en qualité comme en quantité", malgré un violent épisode de grêle fin juin, selon le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB).

 

Dans les vignes bourguignonnes, les vendangeurs s'activent depuis quelques jours sous le soleil, dont la présence depuis début septembre a permis au raisin de finir de mûrir, après un été maussade.

"C'est une année qu'on a crue précoce puis l'été n'a pas été très bon mais nous avons eu très peu de pourri", a dit le président du BIVB, Claude Chevalier, qui a qualifié le millésime 2014 de "plutôt très bon".

L'état sanitaire du vignoble est jugé "globalement bon" même si un tri s'avère nécessaire sur beaucoup de parcelles et que la présence de drosophiles - mouches qui pondent leurs œufs dans les fruits - a été signalée par endroits.

VIOLENT ORAGE DE GRÊLE FIN JUIN

Selon le BIVB, "après plusieurs années déficitaires en volume, 2014 devrait se rapprocher de la normale" avec un volume de récolte estimé à environ "1,450 million d'hectolitres".
Après un printemps ensoleillé, les viticulteurs du sud de la Côte-d'Or et de Saône-et-Loire avaient subi fin juin un violent orage de grêle, qui avait dévasté plusieurs parcelles de la Côte de Beaune. Dans des villages comme Pommard, Volnay ou Meursault, la grêle avait frappé pour la troisième année consécutive.

Après trois récoltes basses en 2011, 2012, 2013, l'inquiétude des professionnels en Bourgogne se porte sur le "manque de vin".

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Vendanges dans le Beaujolais : un millésime d'exception annoncé

vendanges-en-beaujolais-daniel-gillet-inter-beaujolais-copyright.jpegSi l’été 2014 a beaucoup fait parler de lui pour sa météo maussade, les viticulteurs du Beaujolais ont plutôt le sourire : avec le redoux survenu depuis fin août, les vendanges sont placées sous les meilleurs auspices.

 

Des raisins fruités, et en plus grande quantité que l’an dernier. Les viticulteurs du Beaujolais ont de quoi se féliciter en cette saison de vendanges. "Nous avons connu un très beau printemps qui a fait démarrer la vigne précocement, puis un été plus frais et nous avons une belle arrière-saison. Nous n’avons pas eu beaucoup d’eau depuis le 15 août, et on sait que, dans notre profession, ce sont les derniers jours avant les vendanges qui comptent.

La quantité est également au rendez-vous puisque les viticulteurs s’attendent en moyenne à des rendements de 45 à 50 hectolitres par hectare, "alors que l’an passé nous étions seulement à 35 hectolitres".

 

Une année fruitée

Même son de cloche de la part du président de L'Inter Beaujolais, Gilles Paris, qui affirme que la météo n’a pas dégradé l’état sanitaire des vignobles. "La fraîcheur a conservé les raisins, en faisant qu’ils mûrissent plus doucement. On est donc plus qu’optimistes", affirme-t-il.

 

Mais quel goût aura le millésime 2014 ? "Même s’il est encore un peu tôt pour le dire, nous aurons certainement une année fruitée au vu de la grosseur des raisins", prédit Gilles Paris.

 

Reste tout de même à patienter encore quelques semaines avant de découvrir les saveurs des nouveaux crus lors de la présentation du beaujolais nouveau, qui aura lieu, comme chaque année, le troisième jeudi du mois de novembre…

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La France retrouve sa place de premier producteur mondial de vin

vignoble_france.jpgLe millésime 2014 permet à l’hexagone de retrouver la plus haute marche du podium après deux années passées à la seconde place du classement juste derrière l’Italie qui descend d’un cran, tandis que l’Espagne reste à la troisième place.

 

Une hausse de 10% de la production permet à la France de redevenir premier producteur mondial de vin, titre qu’elle avait laissé à l’Italie depuis 2012.

Le volume total devrait s’établir aux alentours de 46,2 millions d’hectolitres alors que les volumes de ses deux concurrents sont en baisse de 15% pour l’Italie à 44,4 millions d’hectolitres et 19% pour l’Espagne à 37 millions d’hectolitres.

 

Encore une fois c’est dame nature et sa météo qui ont façonné ce classement. En Europe, les vignobles de l’Est ont souffert d’un temps maussade notamment en Roumanie, Bulgarie et Slovaquie. En revanche nos voisins allemands s’en tirent bien avec une production en hausse de 10% et qui s’établit à 9,7 millions d’hectolitres ce qui permet aux producteurs d’outre-Rhin d’intégrer le top 10 des producteurs mondiaux de vin.

 

Ailleurs dans le monde, les Etats-Unis, quatrième producteur mondial, connaissent une légère baisse de 4% à 22,5 millions d’hectolitres. Ce recul est très relatif quand on sait que la Californie a été frappée par un tremblement de terre en août et que les conditions climatiques n’ont pas été très favorables dans la région, le pays de Barack s’en sort bien !

Dans le nouveau monde, le bilan est plus mitigé, le Chili connaît une baisse de 22% après deux années record alors que la Nouvelle-Zélande voit son volume de production augmenter de 29% ! Les chiffres de la Chine ne sont pas encore disponibles pour le moment, fera-t-elle mieux que sa septième position de 2013 ?

 

Au niveau mondial, la production devrait reculer de 6% pour atteindre 271 millions d’hectolitres (287 millions en 2013) et retrouver son niveau historique moyen. Pas de pénurie en vue car la consommation est stable : 243 millions d’hectolitres pour 2013.

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Quels accords avec votre terrine de foie gras de Noël ?

image-foie-gras.jpgAvec les huîtres et la volaille farcie, le foie gras est l’autre pilier des grands repas de Noël. Au-delà de quelques idées reçues, quels sont les meilleurs accords avec un foie gras mi cuit en terrine ?

 

 Les incontournables :

 

1 – Champagne : on peut aller ici sur des champagnes millésimés et vineux et le dosage, tout en restant raisonnable, n’est plus un obstacle car il se fondra dans le gras du plat. Un brut blanc de noirs (donc avec du pinot noir et/ou du pinot meunier) paraît être le meilleur choix. Essayer de proposer un champagne à la bulle très fine, une bulle grossière s’accommodera mal avec la texture spéciale du foie gras.

2 – Blancs moelleux : c’est l’accord le plus connu, mais à notre avis, pas toujours le plus percutant, le moelleux du vin se superposant au gras du foie en risquant de se révéler un peu lourd en bouche. Privilégier les vins pas trop chargés en sucre résiduel et qui ont gardé de l’acidité (Jurançon, Vouvray et Montlouis en tête). Ne pas oublier l’Alsace et les Vendanges Tardives de gewurztraminer ou de pinot gris. Un accord plus pertinent sur le foie d’oie que le foie de canard. On peut ranger dans cette catégorie les demi-secs de Loire qui feront un bel accord sur l’acidité et un sucre relativement discret.

 

Les autres pistes :

 

1 – Bordeaux (rouges) : quand ils sont à maturité (au moins quinze années de garde) les tannins se marient bien à l’onctuosité du foie gras. On est plus sur un accord « d’opposition ». Eviter quand même les vins trop jeunes au boisé trop marqué qui seront horriblement secs en bouche. Un accord qui convient mieux au foie de canard qu’au foie d’oie.

2 – Blancs secs : on doit ici aller sur des blancs un peu « larges » et même un peu “gras“. Un accord bien adapté aux foies d’oie.
Trois appellations recommandées : Bourgogne (Meursault, Chassagne-Montrachet, Puligny-Montrachet), Châteauneuf-du-Pape (surtout à dominante roussanne), Roussette de Savoie. Les pinots gris d’Alsace sont également une piste exploitable.

 

Mais aussi : les vins rouges du sud-ouest (Madiran, Bergerac, Cahors), certains rouges des Côtes de Provence à forte proportion de cabernet-sauvignon avec toujours, quelle que soit l’appellation, des vins d’au moins 10 ans.

 

Peu recommandés : les pinots noirs (de Bourgogne ou d’ailleurs) seront trop délicats pour la structure du foie gras. Eviter aussi les moelleux trop riches en sucre qui « tueront » le palais.

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Percée du vin jaune 2015

perce_du_vjn_jaune_.pngSe déroulant chaque année lors du premier week-end de février, la Percée du vin jaune 2015 se tiendra à Montigny-les-Arsures le samedi 31 janvier et dimanche 1 février et sera présidée par Valérie Tissot.

 

Pour la 19ème édition de la percée du vin jaune, c’est le village de Montigny-les-Arsures qui aura l’honneur de présenter le millésime 2008 qui est décrit comme prometteur. En effet les vins de 2008 sont structurés et solides avec un grand potentiel de garde selon les viticulteurs de la région.

 

C’est Valérie Tissot qui a été choisie pour présider cette nouvelle édition. Elle est bien connue pour être responsable du célèbre domaine Jean-Louis Tissot qui compte 16 hectares dans le Jura. Elle présidera la vente aux enchères, évènement très attendu par les collectionneurs qui viennent parfois de très loin pour tenter d’acquérir les précieux flacons.

Cette année, 267 lots seront présentés dont 50% de vin jaune et plusieurs vieux millésimes dont deux vins de paille de 1947 et 1949 ainsi qu’une bouteille de Marc de Jura 1955 qui enflammeront à coup sûr les enchères.

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Le domaine du Tunnel : une nouvelle référence en Rhône nord
domaine-du-tunnel-robert.jpgConsacré depuis peu par une deuxième étoile dans le guide RVF des meilleurs vins de France, le domaine du Tunnel avait déjà été repéré depuis longtemps par les amateurs pointus.

Stéphane Robert a créé le domaine du Tunnel avec sa femme Sandrine en 1996. Le nom provient d’un ancien tunnel ferroviaire qui est situé sous plusieurs de leurs parcelles.

 

Auparavant, Stéphane Robert, originaire du Jura, avait longuement travaillé chez Bernard Gripa, un des domaines les plus réputés de la région et qui produit des vins sur les appellations Saint-Joseph et Saint-Péray. Une belle opportunité pour le néo vigneron qui souhaitait s’installer sur ces mêmes appellations !

Stéphane Robert commence à travailler ses premières parcelles en 1994 deux ans avant la création officielle de son domaine.

 

Aujourd’hui, le domaine du Tunnel comprend 9 hectares, essentiellement en vieilles vignes sur un magnifique terroir de granit et de calcaire en coteaux. Il est réparti sur trois appellations :

– 2,5 hectares sur Saint-Joseph (une cuvée de rouge)

– 4 hectares sur Cornas, sur lesquels sont produits deux cuvées, voire trois selon les années, Cornas, Cornas Vin Noir et Cornas Pur Noir

– 2,5 hectares sur Saint-Péray où sont produites trois cuvées de blanc : Marsanne, Roussane et Cuvée Prestige.

 

Les travaux à la vigne se font manuellement et un peu au cheval, sur certaines parcelles accessibles. Ailleurs, le travail se fait au treuil. Les vendanges sont bien sûr manuelles et Stéphane Robert pratique des vinifications avec un minimum d’interventions. Un élevage long et dans des barriques de 4 ou 5 vins apporte finesse et tannins souples, préservant la pureté du fruit et la personnalité de ses terroirs.

 

Avec une proportion importante de vieilles vignes et un travail rigoureux à la vigne pour obtenir des rendements extrêmement maîtrisés, le style des vins du domaine du Tunnel est à la fois dans un registre de concentration étonnante et d’une finesse soyeuse. Une découverte prioritaire pour ceux qui ne connaissent pas encore ce superbe domaine.

 

Découvrez les cuvées du domaine du Tunnel actuellement proposées sur notre site !

 

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Bordeaux primeurs : Inquiétudes sur les prix du millésime 2014

verre_de_bordeaux.pngAlors que les dégustations du millésime 2014 à Bordeaux sont en cours, certains professionnels craignent que le système des primeurs ne se brise si les prix qui vont bientôt sortir ne sont pas cohérents.

 

 La semaine des Primeurs des vins de Bordeaux, a débuté lundi. C'est un rendez-vous unique dans le monde viticole qui permet aux professionnels du vin de goûter des échantillons du millésime 2014 en cours d'élevage. Mais sans mise à prix cohérente, "le système se brisera", s'alarment certaines voix.

Payer une bouteille deux ans avant sa livraison en échange d'une ristourne, telle est la raison d'être des primeurs, ce rendez-vous vieux de 40 ans qui attire l'attention deux mois durant des acheteurs du monde entier. Car après avoir été goûtés par les professionnels, les critiques, également présents, attribueront leurs notes de dégustation aux 250 châteaux haut de gamme qui écoulent de 70 à 90% de leur production via le marché des primeurs.

Ensuite, avant la fin du mois de mai, ce sera aux propriétaires de ces prestigieux châteaux de fixer leur prix aux négociants, chargés alors d'écouler les bouteilles aux quatre coins du monde.

 

 TOUT LE MONDE DOIT Y TROUVER UN INTÉRÊT

Et c'est là que le bât blesse. Car pour qu'une campagne primeurs fonctionne, il faut que tout le monde y trouve un intérêt financier. La propriété, qui récolte des liquidités lui permettant de financer la prochaine récolte, mais aussi le négociant, le distributeur et le consommateur, qui peuvent se procurer un vin à un prix inférieur d'au moins 20% à celui qui sera appliqué lors de sa mise sur le marché, deux ans plus tard.

"L'intérêt de tout le monde est la règle de base", souligne le président honoraire du syndicat des courtiers de la Gironde, François Lévêque. "Or, lors des mises en marché des millésimes 2010, 2011, 2012 et 2013, cette règle n'a pas été respectée. Et dans la majeure partie des cas, les prix des sorties primeurs ont été trop élevés et n'ont pas permis de dégager la marge qu'était en droit d'attendre l'acheteur quand il pré-finance l'achat d'un vin".

 

 UN PARFUM DE BONNE AFFAIRE"

Le vice-président du syndicat des négociants de la Gironde réfute cette prédiction, misant cette année sur "un millésime de qualité" succédant à une récolte 2013 qui a déçu et tiré les prix vers le bas. "Comme le prix du 2013 servira de base pour le 2014, il y a un parfum de bonne affaire", estime Georges Haushalter.

"Si rien n'a été vendu pour le 2013, c'est qu'il était de 30% en moyenne plus cher qu'un 2008, équivalent en terme de qualité", lui rétorque un expert en grands crus de la place bordelaise. Selon lui, "2014 est une occasion unique de revenir à la raison, il faut que les propriétaires soient très vigilants sur les prix".

L'ensemble de la filière s'accorde sur la qualité du millésime 2014 qui, sans être exceptionnelle au regard des trois derniers grands crûs qu'a connus Bordeaux (2005, 2009 et 2010), satisfait les observateurs.

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Des checheurs goûtent le plus vieux champagne du monde

champagne_vieux_170_ans_.jpgDes scientifiques ont goûté et analysé des bouteilles de champagne de 170 ans d’âge retrouvées en mer Baltique. Un breuvage "parfaitement préservé", selon les experts qui ont ajouté qu'il "avait un goût de tabac et de cuir".

 

 Ils ont eu droit à deux gouttes par personne. Des chercheurs ont analysé des bouteilles de champagne vieilles de 170 ans, retrouvées dans l’épave d’un navire, dans la mer Baltique, en 2010.  La cargaison de 168 bouteilles, retrouvée à plus de 50 mètres de fond, comprenait du Veuve Clicquot-Ponsardin, du Heidsieck et du Juglar, selon les bouchons. Il s’agit du plus vieux champagne jamais analysé. Le résultat des observations est paru lundi dans les comptes-rendus de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS).

 

 

"Il avait un goût de tabac et de cuir"

 

Philippe Jeandet, professeur de biochimie alimentaire à la faculté des sciences de Reims, raconte avoir eu droit à deux mililitres pour les analyses, et 100 microlitres pour la dégustation, "soit deux gouttes, déposées sur ma main avec une seringue, que j'ai humées et goutées". Verdict : un vin "très jeune, ayant beaucoup de fraîcheur, une note florale ou fruitée".

"C'était un très beau vin, c'était impressionnant. J'ai gardé l'arôme longtemps dans la bouche. Il avait un goût de tabac et de cuir"

Philippe Jeandet, le principal co-auteur de cette recherche, explique la bonne conservation du breuvage, tant du point de vue de l’arôme que de la conservation chimique, par les conditions de préservation sous l’eau, très proches des conditions dans les caves champenoises. "A 50 m de profondeur, on est dans l’obscurité totale, et on est surtout à une température basse, entre 2 et 4 ° de façon constante. Ce sont des conditions parfaitement adaptées au vieillissement du vin, pour autant que les bouteilles et les bouchons résistent à la pénétration par l’eau de mer."

 

 Malgré tout, la qualité du vin l’a surpris : "On s’attendait à avoir, au mieux, quelque chose qui ressemble vaguement à un vin, et au pire, à avoir peut-être une vague solution aqueuse, un peu acidulée  avec un petit peu d’éthanol. La surprise a été de constater que les seules modifications entre ces champagnes de 170 ans et les champagnes actuels ce sont les habitudes de consommation et les pratiques viti-vinicoles de l’époque".

 

  • Pas si différent des champagnes d'aujourd'hui

Cette étude renseigne sur les méthodes de fabrication et les goûts des amateurs de ce vin prestigieux au milieu du XIXe siècle : un champagne très sucré, 150 grammes de sucre par litre, avec des traces de bois et de fer, provenant des récipients métalliques utilisés alors pour ajouter du sirop de raisin, ainsi que des tonneaux de vinification en chêne.

Il n'y a pas de grandes différences dans les profils chimiques de ces très vieux champagnes par rapport à ceux d'aujourd'hui, concluent ces experts. Si ce n’est des teneurs en vinaigre un peu plus élevées que dans les champagnes d’aujourd’hui et une fermentation un peu moins maîtrisée. Les bouteilles font trois degrés de moins qu’un champagne d’aujourd’hui, avec 9,5 degrés seulement. A l'époque, les vignerons de Champagne "devaient assez bien contrôler la qualité du vin", en conclut Philippe Jeandet.

 

Rédaction de France Info

 

 

 

 

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La place des vins bio se consolide sur le marché français
logo_ab.jpgLes indicateurs montrent une forte croissance de la demande de vins issus de l’agriculture biologique entraînant une croissance des conversions à ce type de culture, même si la tendance tend à ralentir depuis peu.

Etat des lieux : une consommation qui s’accroit pour une surface du vignoble qui se stabilise.

 

 Sur la seule année 2014, la consommation de vins issus de l’agriculture biologique a augmenté de presque 14%. L’année précédente, les ménages français avaient acheté pour 503 millions d’euros de vins bio, soit une progression de 22% par rapport à 2012.

Le succès des vins bio s’affirme en France comme à l’étranger et le chiffre d’affaire de la vente de vins bio en France s’établit désormais à 572 millions d’euros (pour un total de 12 milliards d’euros de chiffre d’affaire pour la viticulture). A noter que le développement de la viticulture biologique est également une aubaine pour l’emploi, puisque la conduite d’un vignoble en bio nécessite plus de main d’œuvre.

 

 La part du vignoble français certifié en bio a progressé de 2%, atteignant désormais 66 200 ha, soit 8,8 % du vignoble français. La France se place ainsi à la deuxième place des producteurs mondiaux de vins biologiques (derrière l’Espagne et devant l’Italie) et à la première en tant que consommatrice de ce type de vins.

 

Elisabeth Mercier, présidente de l’Agence bio affirme que « sur 293.000 ha de vignes bio dans le monde, 90 % sont en Europe dont les trois-quarts dans ces trois pays ». 1% du vignoble français serait quant à lui certifié en biodynamie, un chiffre qui devrait progresser dans les années à venir. Pour autant, la dynamique bio est en ralentissement en 2013 avec une stabilisation de la surface de vignes certifiées, alors que la part des surfaces en conversion continue de se réduire (11 509 ha au total contre 15 347 ha en 2013), gage d’une stabilisation à moyen-terme.

 

 

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Des vendanges 2015 pleines de promesses

-vendanges-en-italie-dr.jpgProfitant de conditions "presque parfaites", voire "idylliques", les vendanges s'annoncent prometteuses cette année grâce à une météo chaude, qui menace néanmoins les rendements en Alsace, Val de Loire, Bourgogne et Beaujolais.

 

Dans le Bordelais, à quelque cinq-six semaines des vendanges, on se réjouit d'un scénario météo équilibré, "presque parfait" avec ensoleillement, temps sec, avec juste ce qu'il faut d'eau.

 

 

Pour autant, le manque d'eau devrait quand même peser sur les quantités dans certaines régions. "Je suis installé depuis 1998 et je n'ai jamais vu cela : on n'a pratiquement pas reçu d'eau depuis fin mai", déplore Jérôme Bauer, président de l'Association des viticulteurs d'Alsace. "Pour nous, ce sera la troisième petite récolte consécutive", insiste le viticulteur qui se demande si les producteurs alsaciens vont pouvoir valoriser suffisamment leurs produits pour compenser les pertes en volume.

Dans le Beaujolais, on se risque déjà à annoncer une production en retrait d'un tiers avec des vendanges très précoces, selon Florence Hertaut, conseillère en viticulture à la Chambre d'agriculture du Rhône.

 

 Les jours à venir "déterminants"

En Bourgogne, une des régions qui a le plus soif cet été, "une petite baisse de quantité est vraisemblablement attendue à cause de la chaleur", indique Christine Monany, qui suit la maturité des vignes au Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne (BIVB). Le manque d'eau et les chaleurs peuvent notamment stopper la maturité de la vigne, conduisant à la formation de baies particulièrement petites.

Plus à l'ouest, "la situation est partagée en Indre-et-Loire. C'est préoccupant sur les blancs dans l'est où une partie de la récolte est déjà perdue.

 

 

Dans le sud de la France, pour l'instant les observations se veulent plutôt rassurantes. 

En Vallée du Rhône, "au 11 août, le vignoble se porte plutôt pas mal après un hiver pluvieux, un printemps humide et un mois de juin arrosé. Donc le vignoble encaisse plutôt bien, même si, c'est certain, la récolte ne sera pas pléthorique", observe Nicolas Constantin, directeur délégué du laboratoire Dioenos Rhône. En Provence, "la chaleur impacte ponctuellement des zones en bordure littorale et des zones dans l'arrière-pays où les sols sont peu profonds. 

 

 Les jours à venir seront donc déterminants. "Si on a pas de pluie dans les jours qui viennent alors, oui, il y aura un véritable impact", avertit Jérôme Despey, président du conseil spécialisé des vins de FranceAgriMer (ministère de l'Agriculture).


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63% des Français stockent en moyenne 68 bouteilles de vin chez eux

promo_automne1.jpgSelon une étude Ipsos réalisée cet été pour le groupe EuroCave, 63% des français stockent du vin à leur domicile. En moyenne, ce stockage représente, par foyer 68 bouteilles d’une valeur de 15 euros.

 

Une étude IPSOS très intéressante vient de paraître sur les habitudes des Français en matière de stockage des vins. Elle confirme certaines tendances générales comme l’intérêt des Français pour leur boisson nationale qui concerne 63% d’entre eux, mais avec une différence marquée selon le sexe (71% des hommes contre 56% des femmes), le niveau d’études (77% des professions indépendantes et 73% des cadres supérieurs), l’âge (70% des 60 ans et plus contre 58% chez les trentenaires).

La consommation de vin concerne 86% des Français (seuls 14% n’en consomment jamais) et ils sont 54% à déclarer en acheter au moins une fois par mois (11% au moins une fois par semaine). Enfin, 50% trouvent qu’il est indispensable d’ouvrir une bonne bouteille de vin lors d’un repas entre amis.

De manière générale, les Français associent le vin aux moments festifs et à la convivialité.

 

 Les résultats de l’étude sont peut-être plus surprenants en ce qui concerne le stockage des vins pour une consommation ultérieure : 15% des Français achètent des bouteilles dans le but de les faire vieillir et 43% autant pour les faire vieillir que pour les consommer rapidement. 63% des personnes interrogées déclarent avoir un endroit de leur domicile dédié au stockage du vin en vue d’une consommation future.

 

Quant au nombre moyen de bouteilles stockées (parmi ceux qui en stockent) il peut paraître relativement élevé pour ceux qui n’appartiennent pas à la sphère des passionnés : 68 bouteilles.

 

 Cette moyenne augmente logiquement avec l’âge et l’habitat individuel. Le type d’habitation (maison ou appartement) influence également grandement la durée de conservation : 46% des personnes qui habitent une maison stockent leur vin plusieurs années avant de le consommer, contre 37% pour ceux vivant en appartement.

De manière assez logique et sans surprise, c’est le vin rouge qui est le plus conservé, mais le blanc, les pétillants et les rosés sont aussi concernés.

 

 Concernant la cave, la valeur moyenne est, elle aussi, relativement élevée puisqu’elle est estimée à 1020 euros (une moyenne de 15 euros par bouteille).

 

 les Français conservent le plus souvent leurs vins dans une « vraie cave », dans 71% des cas.

En ce qui concerne les autres pièces, pour 8% des personnes stockant du vin, c’est la cuisine qui est privilégiée, pour 5% le salon et pour 23% un autre lieu.

Enfin, le recours à des armoires à vins se développe puisqu’il concerne 26% des Français qui stockent du vin.

 

 

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Les vendanges 2015 d'une qualité "exceptionnelle" en vallée du Rhône

vendange_2015.jpgGrâce à de bonnes conditions climatiques, la vallée du Rhône attend un millésime de qualité exceptionnelle avec un potentiel de garde intéressant.

 

 Les cuvées de grenache et de syrah, les deux cépages principaux du vignoble rhodanien, promettent des vins très colorés avec "de beaux arômes de fruits".

 

 Les vignerons s'attendent à un millésime de "qualité exceptionnelle" en vallée du Rhône grâce à de bonnes conditions climatiques, l'organisation professionnelle InterRhône annonçant des volumes inférieurs "de 5 à 10%" par rapport à 2014, mais dans la moyenne des cinq dernières années.

Les premières dégustations révèlent "la qualité exceptionnelle du millésime" et "un potentiel incroyable pour les vins rouges", selon l'interprofession des vins de la vallée du Rhône.

DES ÉPISODES PLUVIEUX AU MOMENT OPPORTUN

Les cuvées de grenache et de syrah, les deux cépages principaux du vignoble rhodanien, promettent des vins très colorés avec "de beaux arômes de fruits". "On note des couleurs intenses, du fruit, un potentiel tannique important".

"Les cuvées sont très colorées, riches en polyphénols", ce qui favorise les vins de garde, souligne InterRhône. Les conditions climatiques ont été idéales avec un hiver humide, un été chaud et sec, ainsi que des épisodes pluvieux au moment opportun.

"RICHESSES NATURELLES EN SUCRE"

"Les plus grands bénéficiaires sont les secteurs septentrionaux qui ont commencé les vendanges en même temps que la partie méridionale et ont fini plus tôt. Je n'ai jamais vu ça! ", a précisé Françoise Dijon, oenologue à InterRhône.

Le vignoble septentrional présente "des richesses naturelles en sucre très importantes et des degrés naturels facilement autour de 13°-14°, ce qui est assez rare", a-t-elle ajouté.

Le millésime 2015 se distingue par la récolte homogène de tous les cépages, ce qui doit notamment permettre de travailler sur des assemblages, et le bon état sanitaire du vignoble jusqu'à la fin des vendanges.


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Domaine du Vissoux parmis les figures de proue du Beaujolais

chermette.jpgÀ Saint-Vérand-le-Vissoux, berceau de la famille, une grande parcelle d’un seul tenant, avec une belle exposition sud-ouest.

Contrairement au terrain majoritairement argilo-calcaire de la région sud du Beaujolais, le sol du Domaine du Vissoux est granitique.
Cette particularité contribue à donner plus de structure aux vins produits ici : le Beaujolais les Griottes, la Cuvée Traditionnelle vieilles vignes et une partie du Beaujolais blanc.

 

Ces cuvées sont élevées dans la belle cave voûtée aux grands foudres de chêne, construite par l’arrière-grand-père de Pierre-Marie Chermette et que nous avons précieusement entretenue et conservée dans son cachet d’origine.

 

 

L’art de faire le vin au plus près du raisin

« Nous voulons obtenir un raisin sain et à pleine maturité pour vinifier le vin le plus naturel possible. »
 

Depuis toujours, Martine et Pierre-Marie Chermette tendent à faire un vin aussi naturel que possible et poursuivent un seul objectif : la qualité de leur travail et de leurs produits.

 

Tant au niveau de la culture de la vigne que de la vinification, Pierre-Marie Chermette cherche à être le moins interventionniste possible. Ainsi respecté, le terroir peut s’exprimer de façon authentique dans chacune de ses cuvées.

 

la gamme :  Beaujolais blanc, rosé, rouge, Brouilly, Fleurie, Moulin à Vent, Crémant de Bourgogne, crème de cassis artisanale.

sans compter son beaujolais primeur  un des meilleurs du beaujolais.

 

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COP21. La vigne peut-elle survivre au stress des sècheresses ?

secheresse.jpgLa vigne et les arbres pourront-ils survivre au stress des sècheresses liées au réchauffement climatique? La technologie inédite du "MégaCavitron" développée dans un laboratoire de l'Inra à Bordeaux, apporte des débuts de réponse et attire des scientifiques du monde entier.

 

 "La vigne est beaucoup plus résistante à la sècheresse que ce qui a été publié par les laboratoires américains" affirme le chercheur Sylvain Delzon.

 

 Grâce à la technologie inédite du MégaCavitron, à laquelle se sont ralliés des chercheurs européens et australiens, Sylvain Delzon peut d'ores et déjà contredire certains collègues d'outre-Atlantique, sur l'avenir de la vigne, par exemple. "La vigne est beaucoup plus résistante à la sècheresse que ce qui a été publié par les laboratoires américains, notamment californiens". Et le chercheur d'ajouter : "idem pour le chêne, présenté comme 'très vulnérable à la sècheresse' par un laboratoire de l'Utah", alors que le "MégaCavitron" démontre le contraire.

Pour comprendre le cheminement de Sylvain Delzon, il faut remonter à 2012. Cette année-là, il co-signe un article dans la revue Nature où il constate le dépérissement massif des arbres à travers le monde. Ils fonctionnent à "la limite du point de rupture de leur système hydraulique" et disposent "d'une faible marge de manoeuvre face à la sècheresse", rappelle aujourd'hui ce chercheur de 38 ans, fils d'agriculteur originaire du Lot-et-Garonne.

 

 "EMBOLIE" FATALE
Le processus physiologique est très simple : "le long des troncs des arbres, la sève circule à travers des vaisseaux situés sous l'écorce. Mais lorsqu'une bulle d'air vient rompre la colonne d'eau dans l'un de ces vaisseaux, celui-ci est irrémédiablement perdu".

Cette "embolie", que les scientifiques appellent "cavitation", survient lorsque l'arbre subit "un stress hydrique", notamment en période de sécheresse. Si elle s'étend à trop de vaisseaux, l'embolie peut être fatale. "50% de cavitation chez un conifère, par exemple, c'est la mort assurée", prévient ce spécialiste du comportement des organismes face à l'évolution de leur environnement.

Chaque espèce a une résistance à la cavitation adaptée à son milieu naturel. Et les forêts tropicales sont tout aussi exposées que les forêts méditerranéennes aux risques des sècheresses à répétition que nous promettent pour les prochaines décennies les modèles climatiques, selon ce directeur de recherche de l'Inra-Bordeaux.

À l'échelle de l'Aquitaine, le réchauffement met-il en péril le massif landais qui couvre un million d'hectares et trois départements (Gironde, Landes, Lot-et-Garonne) ?

"Oui", répond M. Delzon qui anticipe des difficultés pour le pin maritime et donc des baisses de production des exploitations forestières. Les chercheurs de l'Inra étudient des croisements pour améliorer la résistance à la sècheresse, et travaillent sur des hypothèses d'hybrides entre pin maritime et pin d'Alep, ou pin de Calabre (pin Brutia).

 

 (Avec AFP)

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Noël : Mets-vins, quels accords à conseiller ?

vins-de-noel.jpgFaites honneur aux traditions de Noël ! Accordez chacun de vos classiques avec des cuvées bien choisies pour rehausser les saveurs et flatter les mets.

 

 La règle d’or pour des accords faciles et réussis consiste à choisir des vins qui flattent discrètement les mets sans jamais les éclipser. On l’applique dès l’entrée avec le choix d’un vin blanc vif et sec de type Sancerre pour accompagner du saumon fumé.

Le foie gras, subtil et généreux, requiert la présence incontestée d’un vin liquoreux. A vous de choisir parmi les sauternes, Coteaux du Layon ou un Jurançon. Cette association, sur la longueur, offre un joli mariage du gras et de la sucrosité !

 

Avec des huîtres iodées au petit goût de noisette, préférez l’acidité d’un vin blanc de type Entre -deux-Mers, un Champagne brut ou un Muscadet légèrement fruité.

 

 

Les plats de Noël : c’est le moment…

... De servir ses grands Bourgognes, un joli millésime bordelais ! Avec une dinde farcie, préférez des vins généreux comme un Châteauneuf du Pape, un Pomerol ou un Saint Emilion.

Avec un gibier, au goût puissant, optez pour un vin du Languedoc dont les tanins ne sont pas trop prononcés comme le Saint-Chinian.

Côté mer, crabe, coquilles Saint-Jacques et homard exigent la présence délicate d’un Champagne Blanc de blancs, d’un Chablis ou d’un Hermitage blanc capables de soutenir la finesse des mets et d’enrober le palais.

Pour la truffe, préférez un vin d'Arbois ou un vin jaune du Jura.

 

 

Les desserts, l'instant délice

Dès l’arrivée du fromage à pâte persillée : fourme d’Ambert, roquefort, annoncez la couleur avec un vin de dessert : Quarts-de-Chaume, Vendanges tardives..

Les pâtisseries chocolatées iront à merveille avec les vins rouges mutés comme le Banyuls, le Porto ou le Maury.


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Oxydation, réduction, bouchon...

degustation-perception-vin.jpgVous allez choisir avec amour une belle bouteille dans votre cave.

Vous la débouchez avec soin, versez un fond de verre et là, patatras une horrible odeur de bouchon vous agresse ou un goût étrange envahit votre palais quand vous mettez une gorgée en bouche.

Enfer et damnation, que s’est-il passé ?

 

Pas question ici d’examiner tous les défauts possibles d’un vin au nez ou en bouche. Un livre n’y suffirait pas… D’autant que, parfois, la notion même de “défaut” est discutable. Pour certains amateurs, un nez marqué par un boisé puissant sera considéré comme un défaut et comme un signe de qualité pour d’autres…

De même, une acidité volatile un peu marquée pourra déranger les plus puristes et mettre en extase les amateurs de vins naturels. Nous n’évoquerons pas non plus les défauts liés à l’excès d’une composante naturelle du vin : l’amertume ou l’acidité, par exemple, ne sont pas des défauts.

Mais un excès de l’une ou de l’autre peut le devenir. Notre propos ici est donc de lister simplement les défauts les plus évidents au nez et en bouche, les deux étant le plus souvent intimement liés, mais on peut parfois avoir un nez présentant un petit défaut et une bouche exempte de tout reproche…

 

Commençons par notre meilleur ennemi, le bouchon ! C’est lui, directement ou indirectement, qui est à l’origine des défauts les plus fréquemment constatés : une odeur de moisi prononcée, de terre humide, de bois pourri, de poussière.

Du coup, c’est aussi le plus facile à identifier : une odeur prégnante de liège, de moisi et voilà un grand cru qui finit à l’évier ! En réalité ce qu’on appelle goût de bouchon peut effectivement provenir du liège lui-même mais il a le plus souvent pour origine son traitement chimique : c’est la molécule du tri-chloro-anisole (TCA) qui donne ce fameux goût, molécule qu’on peut trouver aussi dans le traitement des bois (par exemple les poutres ou les palettes de transport dans des chais) et qui passe ensuite dans le vin.

 Quelques grands châteaux bordelais ont été affectés à une époque par ces traitements mais n’ont pas toujours eu l’élégance de le reconnaître…

 

Un mauvais bouchon peut également entrainer d’autres défauts que le “goût de bouchon”. Légèrement défectueux, il pourra rendre le vin sec ou un peu plat. Un défaut difficile à identifier si vous ne connaissez pas bien le vin que vous dégustez, mais généralement immanquable si c’est une bouteille que vous ouvrez régulièrement.

 

La seconde mauvaise odeur la plus fréquemment rencontrée est sans doute celle de réduction. On sera ici sur des arômes de vieille serpillère, de viande faisandée, de mercaptan ou, sur des vins de cépage syrah, sur des notes de pneu ou de caoutchouc. Ces notes sont dues au fait que le vin, au cours de son élaboration, est resté longtemps enfermé et a été trop privé d’oxygène.

Ces arômes peuvent être très désagréables et peu engageants, mais ils doivent normalement disparaître au bout d’un certain temps d’aération dans le verre ou après un passage en carafe. S’ils persistent, c’est que ce n’est pas de la réduction mais un défaut de type bouchon. La réduction n’affecte a priori pas la bouche.

 

On peut également tomber sur un vin présentant le défaut inverse de la réduction, c’est à dire l’oxydation. Comme tous les produits “vivants” le vin s’oxyde naturellement à l’air. Dans votre verre, il le fait très lentement et cela améliore même généralement son expression ; on peut aussi le conserver parfois quelques jours sans problème avant qu’il prenne des notes oxydées. Ce qui devient un défaut c’est quand il est déjà oxydé au moment de l’ouverture de la bouteille.

 

Un vin oxydé aura des notes de pomme blette, de cidre, de noix. Un vin légèrement fatigué par une oxydation précoce se présentera en bouche avec une aromatique plate, éventée, au fruit un peu mâché. L’oxydation est évidemment un défaut irréversible qui va même s’aggraver au contact de l’air.

 

Il faut également noter que certains vins possèdent un caractère oxydatif volontaire comme les vins jaunes ou le Château-Chalon du Jura, le Jerez espagnol ou les vieux Rivesaltes ou Banyuls du Roussillon. Et là, comme par miracle, le défaut devient une qualité ! Le vin, c’est parfois compliqué…

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Un nouveau cru !

cairanneaoc.pngL’interprofession des vins d’appellation Côtes du Rhône et de la vallée du Rhône  (Inter Rhône) vient d’annoncer que le village de Cairanne, qui est depuis 1953 l’une des dénominations géographiques des côtes-du-rhône villages, est désormais un cru à part entière, comme Gigondas, Vacqueyras ou encore Châteauneuf-du-Pape. Cela signifie que les étiquettes désigneront désormais les vins issus de cette AOC de la même façon que le fait déjà l’amateur, à savoir simplement en tant que cairanne.

 

Les vignerons, qui avaient déposé leur dossier d’accession en appellation locale en 2008, se félicitent de cette reconnaissance par l’INAO (Institut national des appellations d’origine), qui sera prochainement officialisée par décret. « Le passage en cru est pour nous la reconnaissance d’une vraie dynamique qualitative tant sur nos blancs que sur les cairanne rouge » explique ainsi Denis Alary, le président du syndicat des vignerons de Cairanne, qui regroupe 37 vignerons et 3 caves coopératives.

 

Le millésime 2015 sera le premier représentant du nouveau statut de ce territoire viticole situé dans le Haut Vaucluse, tout près de la Drôme, dont 70 % des parcelles ont plus de 20 ans et 400 hectares de vignes, plus de 50 ans. L’encépagement est composé de grenache (60 %) syrah (16 %), carignan (15 %) et mourvèdre (6 %) et 5 % de l’appellation produit du blanc à partir des cépages grenache, clairette, roussanne, marsanne, bourboulenc et viognier.
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Primeurs de Bordeaux : un millésime 2015 très prometteur !

bordeaux_dgustation_primeur_2015.jpgLes dégustateurs venus du monde entier présents à la semaine des primeurs des vins de Bordeaux l'affirment : 2015 devrait être un grand millésime, et qui pourrait relancer les affaires après un 2013 de pauvre facture et de faible quantité et un 2014 classique.

 

 Ça se bouscule dans les salles de dégustation. Négociants, importateurs, critiques ou cavistes attendaient depuis longtemps pour se faire leur propre opinion du millésime 2015 qui a bénéficié de conditions de maturation rares avec une météo idéale. Et sans surprise, l'éloge le dispute à la dithyrambe.

"C'est le meilleur que j'ai jamais dégusté. Les vins sont jeunes mais déjà très accessibles avec un formidable fruit. Ce millésime est exceptionnel", assure Neil Pendock, propriétaire d'une cave à vins à Capetown (Afrique du sud).

 

 BLANCS ÉTINCELANTS, ROUGES SOYEUX"

"Ce 2015 est réussi dans toutes les appellations du Bordelais, avec certes quelques petites inégalités. On a de très beaux vins blancs, étincelants, et des rouges qui sont soyeux, croquants avec beaucoup de fruit et d'élégance. Il est dans la lignée des derniers grands, les 2005, 2009 et 2010", abonde Stéphane Toutoundji, oenologue, co-associé au laboratoire de conseil aux propriétés viticoles, Oenoteam.

"Il y a de quoi s'enthousiasmer, c'était de grands raisins et c'est un grand millésime avec des vins précis, meilleurs que ceux que l'on a jamais fait", confirme l'oenologue mondialement réputé Michel Rolland. "Pour le comparer dans l'échelle des grands millésimes, on a la puissance des 2005, des tanins très soyeux, de la densité et de la belle longueur et la rondeur et le charme solaire des 2009", esquisse-t-il.

"DE TRÈS BONS VINS À DES PRIX ABORDABLES"

"La force de Bordeaux c'est les terroirs, les vignerons. C'est la région avec le meilleur rapport qualité-prix au monde. Tous les 2015 sont de très belle facture tant sur les petites que les grandes appellations", assure Stéphane Toutoundji, dont la société est spécialisée dans ces vins à partir de 10 euros et qui "conseille au grand public de se pencher sur ce millésime un peu béni des dieux".

"L'avantage des grands millésimes fait que chacun dans sa catégorie a fait de très bons vins. Le problème c'est que l'on focalise toujours sur le top Bordeaux, les classés, mais il y a de très bons vins à des prix très abordables à Bordeaux, il faut le dire plus", s'accorde à dire Michel Rolland.

Néanmoins, ce seront les notes des critiques les plus influents qui détermineront pour partie le marché. Elles sont attendues dans la foulée des dégustations et les grands crus classés fixeront, fin mai, le prix de leurs bouteilles.

 

 

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Cité du Vin de Bordeaux : entre culture et convivialité

cite_des_vins__bordeaux.jpg"Ce n'est pas un musée", même si "l'essence de ce lieu est culturelle", assure le directeur de la Cité du Vin, Philippe Massol, reconnaissant un "positionnement original", "hybride", entre pédagogie, expositions, gastronomie, tourisme et convivialité"

 

 La Cité du vin ambitionne-t-elle d'être le musée du vin de référence dans le monde ?


Philippe Massol : Ce lieu est un véritable équipement culturel dont l'ambition est clairement internationale. Il a un positionnement original, puisque même si on ne peut s'empêcher d'entendre ou utiliser le mot 'musée' ce n'en est pas un car c'est un lieu où il n'y a pas de collection permanente. Ce sont des approches immersives à découvrir que l'on a voulu compléter à travers les expositions temporaires qui, elles, amènent les oeuvres d'art. Il a certes vocation à accueillir des touristes mais l'essence de ce lieu est culturelle. Donc on a une cité très hybride dans son positionnement décliné sur l'offre de visite, l'offre pédagogique avec les ateliers et l'offre convivialité avec les restaurants, bars et la boutique qui aura 800 références en provenance de 80 pays.

Que va découvrir le visiteur de la Cité du Vin ? Va-t-on lui apprendre la manière dont on fabrique et déguste le vin ?


Philippe Massol : Dans la mesure où la Cité du Vin a l'ambition de répartir des visiteurs dans le vignoble, on s'était demandé s'il fallait aussi ici expliquer la manière dont on fait le vin. On s'est dit oui mais de manière extrêmement simple, ce n'est qu'un des 19 modules. Ici on raconte plutôt tout ce qu'il y a autour de ce produit unique qui existe depuis 8.000 ans. On parle de civilisation du vin, d'art, de savoir-faire, pour que le visiteur reparte avec un véritable respect pour ce produit-là. Les sens sont cependant beaucoup sollicités dans le parcours permanent, les décors sont à toucher, il y a beaucoup d'audiovisuel avec 120 oeuvres multimédia et à plusieurs endroits des diffusions d'odeurs viennent compléter la dimension multi-sensorielle.

Quelle affluence espérez-vous ?


Philippe Massol : La Cité du vin sera un lieu d'arrivée ou de départ à la découverte des vignobles, il a été conçu comme cela. A l'entrée, il y aura un grand espace exploité par l'Office du tourisme de Bordeauxpour montrer l'ensemble de l'offre du vignoble girondin et donner ainsi la possibilité aux visiteurs de partir de suite par le fleuve, la route ou en voyage organisé. De nombreux vignobles environnants se sont organisés pour être prêts en même temps que nous pour ce grand démarrage. Et les études estiment une fréquentation basse de 450.000 visiteurs par an. On pense que ce sera supérieur les premières années en raison de l'effet nouveauté mais il sera important pour nous de stabiliser la fréquentation en faisant revenir les visiteurs, d'où l'intérêt des expositions temporaires, des ateliers et de l'auditorium.


(AFP)

 

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